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Le cancer peut-il être guéri ?
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J'ai trouvé cet article sur internet qui me paraît honnête et bien argumenté, et je le partage avec vous ici, avec néanmoins beaucoup de prudence, n'ayant aucune preuve directe de l'efficacité de la vitamine appelée B17. De toutes les façons, n'oublions pas qu'une alimentation saine et équilibrée, supprimant en autre certaines substances toxiques comme le
sucre blanc ou le sel blanc, ainsi que tous les produits raffinés et dénaturés, est également le passeport vers une santé retrouvée ou maintenue.
Veuillez également trouver en bas de page deux ouvrages pour une autre méthode
pour guérir la plupart des cancers.
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La vitamine B17 :
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Dans son article intitulé "Les charlatans au supplice", publié dans le journal britannique Observer, John Diamond a sommairement rejeté ce qui apparaît comme le plus célèbre des traitements anticancéreux naturels et éprouvés connus de l'homme : l'extrait naturel de noyau d'abricot, aussi connu sous le nom de vitamine B17. "Les adeptes
du laetrile (vitamine B17) et de l'Essiac, en particulier, ont fait tant de bruit autour de leurs guérisons miraculeuses que ces deux méthodes ont fait l'objet de nombreuses recherches et se sont avérées parfaitement inefficaces".
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Maintenant, nous pouvons nous demander si ce ne serait pas la faute d'une âme
bienveillante mais malavisée qui a envoyé à John Diamond un essai sur
les bienfaits de la vitamine B17 mélangée à de l'eau de noix qui l'a
poussé à rejeter si catégoriquement la vitamine B17.
Ou bien John
faisait-il réellement confiance aux rapports de recherche
conventionnels qu'il avait consultés à propos de cette vitamine ? Fait
intéressant, le Dr Dean Burk, l'ancien président du Département de
Cytochimie de l'Institut National du Cancer et l'un des cofondateurs de
cette célèbre institution médicale américaine, avait travaillé
personnellement sur la vitamine B17. Il a décrit cette substance en des
termes bien différents : "Lorsque nous ajoutons du laetrile à une
culture de cellules cancéreuses sous le microscope", a déclaré le Dr
Burk, "à condition qu'il y ait aussi l'enzyme glucosidase, nous voyons
les cellules cancéreuses mourir comme des mouches". (La glucosidase
est l'enzyme figurant en grande quantité dans les cellules cancéreuses,
qui déclenche le mécanisme unique de destruction du cancer que l'on
trouve dans la vitamine B17. Vous trouverez une excellente analyse
clinique de ce mécanisme dans 577 Metabolic Therapy - In the Prévention
and Control of Cancer [La Thérapie métabolique par la vitamine B17 -
Dans la prévention et la maîtrise du cancer], un bref résumé des
recherches réalisées sur cette vitamine, dont de nombreuses évaluations
cliniques. Le Dr Buck a en outre affirmé que des preuves de
l'efficacité du laetrile avaient été observées dans au moins cinq
institutions indépendantes de trois pays très éloignés les uns des
autres.
Alors, qui devons-nous croire dans cette affaire ?
Diamond ou Burk ? En regardant où Diamond a pu obtenir ses "informations" sur les recherches relatives à la vitamine B17, nous
voyons apparaître plus distinctement les vilains traits de la recherche
anti-cancéreuse conventionnelle.
C'est la faute de l'argent :
Le cancer est un marché juteux et les déclarations sur les traitements qui rapportent de l'argent aux compagnies pharmaceutiques et, inversement,
sur ceux qui ne leur en rapportent pas ne sont jamais neutres. Le Dr
Ralph Moss a été Directeur adjoint des affaires publiques dans
l'institution de recherche sur le cancer la plus célèbre d'Amérique, le
Mémorial Sloan Kettering à Manhattan. Il sait tout de l'industrie du
cancer. Lisez ce qu'il avait à dire en avril 1994 lors d'un entretien
avec Laura Lee et jugez par vous-même de la qualité des preuves contre
l'efficacité de la vitamine B17 :
Dr Moss : "Peu de temps
après avoir pris mes fonctions [à l'Institut du Cancer Sloan-Kettering],
j'ai rendu visite au vieux scientifique japonais Kanematsu Sugiura, qui
m'a étonné en me disant qu'il travaillait sur le laetrile (vitamine
B17). À l'époque, c'était la chose la plus controversée en matière de
cancer. Nous autres, aux Affaires publiques, nous faisions paraître des
déclarations affirmant que le laetrile ne servait à rien, que c'était du
charlatanisme et que les gens ne devaient pas abandonner les thérapies
qui avaient fait leurs preuves. J'étais étonné que notre scientifique le
plus émérite s'embarrasse d'une telle chose et je lui ai dit, 'Pourquoi
faites-vous cela si ça ne marche pas ? Il a pris ses livres de
laboratoire et m'a montré que, en réalité, le laetrile avait un effet
spectaculaire pour stopper la propagation du cancer."
Laura Lee : "Donc, c'est un fait avéré, le laetrile peut avoir cet effet positif ?"
Moss : "Nous étions en train de le découvrir et pourtant nous autres,
aux Affaires publiques, recevions l'ordre de publier des déclarations en opposition totale avec ce que nous découvrions sur le plan
scientifique."
Incapable de garder le silence sur ces
informations, le Dr Moss a par la suite convoqué une conférence de
presse et, devant une batterie de journalistes et de cameramen, a accusé
les responsables de Sloan-Kettering d'avoir massivement tenté
d'étouffer l'affaire. Il a fourni tous les documents justificatifs et
cité tous les noms qu'il fallait pour attester ses dires. Le lendemain,
il a été mis dehors pour"ne pas s'être acquitté de ses responsabilités
professionnelles les plus fondamentales".
De même, dans son
livre, Worid Without Cancer [Un Monde sans cancer], le chercheur de
l'industrie du cancer G. Edward Griffin note : "Toutes les études sur
le laetrile ont été entachées du même genre de manque d'à propos
scientifique, de parti pris et de tromperie absolue... Certaines de ces
études reconnaissaient ouvertement les preuves d'un effet anticancéreux
mais s'empressaient d'attribuer cet effet à d'autres causes. Certaines
études ne portaient que sur la toxicité, ce qui signifie qu'elles
n'essayaient pas de savoir si le laetrile était efficace mais simplement
de déterminer quelle dose de laetrile suffisait à tuer le patient."
Aujourd'hui,
les "preuves" étayant l'affirmation de John Diamond selon laquelle la
vitamine B17 est inutile et même dangereuse abondent dans toutes les
grandes institutions sur le cancer. Et pour cause ! Nous sommes dans le
temple des marchands, ne l'oubliez pas !
Comme le dit Pat
Rattigan, auteur de The Cancer Business [Le Marché du cancer] : "La
menace que représentent pour le marché du cancer les thérapies efficaces
a été prise très au sérieux dès le départ. Dès les années 1940,
l'agence chargée des intérêts du marché avait 300 000 noms de "charlatans" sur ses dossiers. La vitamine B17, constituant une menace
unique en raison de sa simplicité, s'est attirée davantage de foudres
que tous les autres traitements réunis : rapports expérimentaux
frauduleux ; piquets porteurs de bannière payés à l'extérieur des
cliniques ; jurys truqués ; critiques virulentes de personnes dans les
journaux ; licenciement des employés hérétiques, etc. La FDA (Office de
contrôle pharmaceutique et alimentaire des États-Unis), orchestrant
l'attaque, a envoyé 10 000 affiches et des centaines de milliers de
brochures mettant en garde contre les dangers de la toxicité de cette
substance. Auparavant, un Bureau de comptabilité du Congrès avait
découvert que 350 employés de la FDA détenaient des actions ou avaient
refusé de déclarer des intérêts dans l'industrie pharmaceutique."
La FDA publia un article sur le décès d'une petite fille de onze mois,
apparemment suite à un empoisonnement au cyanure après avoir soi-disant
avalé les comprimés de vitamine B17 de son père. Le Dr Harold Manner,
cancérologue et ardent défenseur de la vitamine B17, reprend l'article : "Je donnais une conférence à Buffalo, à New York... après de
tonitruantes déclarations de ma part, un homme s'est levé et m'a dit, Dr
Manner, comment diable pouvez-vous faire de telles déclarations alors
que la FDA en fait de toutes autres ? J'ai répété que les déclarations
de la FDA étaient des mensonges. Il m'a répondu: regardez cette petite
fille dans la partie nord de l'état de New York ; elle a pris les
comprimés de laetrile de son père et en est morte, empoisonnée au
cyanure. A ce moment précis, une petite femme s'est levée: "Dr Manner,
laissez-moi répondre à cette question. Je pense que j'en ai le droit
parce que je suis la maman de cette petite fille. Mon bébé n'a jamais
touché les comprimés de laetrile de son père. Le médecin, sachant que
son papa prenait du laetrile, a inscrit "empoisonnement possible au
cyanure". À l'hôpital, ils ont utilisé un antidote et c'est l'antidote
qui a tué mon enfant. Et pourtant ils continueront à répéter cette
affirmation, même s'ils savent que c'est un mensonge."
Les
histoires alarmistes se focalisent toujours sur les minuscules quantités
de cyanure naturellement présentes dans la vitamine B17. Mais nulle
part ces histoires ne mentionnent le merveilleux mécanisme gouvernant la
libération de ce cyanure. Aucun mal n'est causé à la personne
consommant cette vitamine (si tel était le cas, nous avons consommé un
nombre suffisant d'abricots, de pommes, de pêches, de cerises, etc...
contenant de la vitamine B17 pour n'être plus de ce monde depuis
longtemps). Le cyanure n'est libéré que lorsque des cellules cancéreuses
sont reconnues de par leur haute teneur en glucosidase. Le cyanure de
la vitamine B17 attaque spécifiquement les cellules cancéreuses. En
l'absence d'importantes quantités de glucosidase, il n'y aura pas de
libération de cyanure.
Rassurez-vous, il n'existe aucune preuve
indiquant que la vitamine B17 peut tuer - sauf, bien sûr si l'on se fait
accidentellement écraser sous une palette d'abricots !
Un
embarras supplémentaire pour l'orthodoxie du cancer doit certainement
résider dans les recherches effectuées à L'Imperial Collège de Londres,
où des chercheurs tentent de trouver des moyens d'utiliser le cyanure
végétal naturel pour attaquer spécifiquement les tumeurs intestinales
humaines.
L'idée a surgi après avoir étudié le schéma de la
libération spécifique de cyanure dans l'amande et le manioc qui les
protège des attaques des insectes. Une autre de ces merveilles
naturelles, cherchant simplement à se faire entendre, est peut-être
enfin écoutée par l'orthodoxie ?
A notre grand regret, en
affirmant le bien-fondé de la réputation "louche "conférée à la
thérapie métabolique de la vitamine B17, nous nous rendons compte
qu'elle est totalement injustifiée et que, en outre, ce traitement a
fait l'objet d'une attaque continuelle de la part de l'industrie
conventionnelle du cancer - attaque qui a pris différentes formes au
cours de ces 40 dernières années.
Comme indiqué plus haut, les
dépenses mondiales relatives aux traitements conventionnels s'élevant à
plusieurs centaines de milliards par an, un traitement anticancéreux
naturel de n'importe quelle sorte fait office d'intrus malvenu. Citons
de nouveau le Dr Moss, dans son entretien d'avril 1984 avec Laura Lee,
cette fois-ci à propos de l'argent impliqué dans les traitements
conventionnels :
Moss : "Près de 630 000 personnes meurent
chaque année du cancer aux États-Unis et c'est vraiment une épidémie.
Nous avons là une industrie incroyable. Toute personne atteinte d'un
cancer et en train d'en mourir va être traitée et ces traitements sont
extrêmement chers. La chimiothérapie est évaluée à des dizaines de
milliers de dollars, parfois même à des centaines de milliers de
dollars. Les greffes de moelle osseuse, qui représentent une autre façon
de dispenser une chimiothérapie, ou les rayons peuvent s'élever à près
de 150 000 dollars par personne et sont rarement efficaces. Ces
traitements tuent 25 pour cent des patients."
Lee : "Pourquoi continuer alors ?"
Moss : "À cause de l'argent, car les sommes en jeu sont colossales"
Lorsque
nous saisissons l'ampleur des sommes d'argent en jeu, nous pouvons
commencer à comprendre le désir interne de maintenir un processus "de
création de preuves" pour soutenir les traitements conventionnels. Les
traitements et la recherche conventionnels donnent carte blanche à
l'inflation. Manifestement, les parties intéressées se sont alliées dans
un processus honteux de "création de preuves" anti-vitamine B17 qui, à
son tour, a sûrement conduit au décès précoce et inutile de milliers de
personnes. En ce qui concerne le rejet de la vitamine B17 manifesté par
John Diamond, il n'a pas écrit ses commentaires en guise d'insulte
délibérée. Ce n'était pas lui le menteur dans cet enchaînement
d'événements. Il voulait désespérément vivre. Son simple paragraphe lu
par des milliers de personnes n'a été qu'un autre exemple de la réaction
en chaîne préjudiciable du discours des marchands. Leur discours sur la
thérapie métabolique par la vitamine B17 a donné lieu à une grave
injustice sur ce traitement, et par conséquent pour tous ceux que l'on a
convaincu de penser ainsi.
Examinons maintenant quelques témoignages de ceux qui ont résisté à cette propagande :
Phillip : Phillip
a 64 ans. En avril 2001, on diagnostiquait chez lui une tumeur du
poumon inopérable. Le cancérologue lui montra les radiographies qui
confirmaient les "ombres" tant redoutées.
On lui dit de rentrer
chez lui, de profiter de la vie autant que possible et de mettre ses
affaires en ordre. Une semaine plus tard, lors d'une conversation
inopinée au travail, Phillip entendit parler de la vitamine B17. Phillip
commença immédiatement à prendre un mélange de vitamine B17 et de
vitamine C. Quatre mois plus tard, Phillip retourna à l'hôpital pour un
bilan, où l'on prit une nouvelle série de radios.
Les ombres
avaient entièrement disparu. Phillip explique : "Je sais ce que j'ai vu
et le docteur ne pouvait pas l'expliquer. Je poursuis mon régime à base
de vitamine B17 et je mange une dizaine de noyaux par jour." Phillip
accorde désormais une très grande attention à son alimentation et pense
que ce que nous faisons absorber à notre corps peut avoir une incidence
spectaculaire sur le plan thérapeutique.
L'importance de la nutrition :
Citons
encore une fois John Diamond, à propos d'un "dingue" qui parlait d'un
régime magique : "Un jour, j'attendais mon tour pour les rayons et j'ai
parlé du ridicule d'un régime sur lequel j'avais lu des choses. La
radiologue était d'accord avec moi et m'a raconté que lorsqu'elle avait
commencé à travailler à l'hôpital il y avait un "dingue" qui, ayant
refusé les rayons, venait et se répandait en injures contre ceux qui se
trouvaient dans la salle d'attente des rayons, leur disant qu'ils
devraient abandonner les rayons et suivre son régime magique.
"Criminel",
ai-je dit. "Vous l'avez mis dehors, bien sûr ?" Eh bien, "oui" a-t-elle
répondu, "nous l'avons mis dehors régulièrement. Le seul truc, c'est
qu'il a bel et bien survécu pendant des années et que son cancer a bel
et bien disparu.
Ce qui tend seulement à prouver... eh bien pas
grand-chose, en réalité, mais j'ai pensé que je devais en parier au nom
du fair-play".
Maintenant, si ce "dingue" n'était qu'un cas
isolé de guérison grâce à l'alimentation, sa guérison ne constituait
bien sûr pas une preuve. Mais avec la thérapie métabolique par la
vitamine B17, nous observons des résultats formidables jour après jour.
Continuons au nom du fair-play...
William : On a diagnostiqué
chez William une tumeur à l'œsophage. Il ne pouvait plus absorber que de
la nourriture liquide. Il avait lu un article sur la vitamine B17 un an
auparavant et l'avait conservé.
William commença à prendre de la
vitamine B17 peu de temps après le diagnostic. Au bout de trois
semaines, il avalait bien plus facilement la nourriture et au bout
d'environ sept semaines son médecin lui dit que s'il pouvait mieux
avaler la nourriture c'était tout simplement parce que la tumeur
diminuait.
William explique : "L'opération destinée à enlever la
tumeur a été annulée et j'attends encore les résultats du dernier
examen. Je me porte comme un charme. Je fais attention à ce que je mange
et je remercie vraiment Dieu d'avoir créé la vitamine B 17. Il est
temps que le NHS [Département national de santé] reconnaisse cette
vitamine comme une alternative aux traitements conventionnels. Je pense
que de l'argent dépensé pour de la vitamine B17 est de l'argent bien
dépensé."
Que mangeons-nous ?
Il
est intéressant de noter qu'il existe aujourd'hui des peuples chez qui
le cancer est inexistant. Les Abkhasiens, les Azerbaïdjanais, les
Hunzukut, les Esquimaux et les habitants du Karakorum s'alimentent tous
de produits riches en nitriloside ou vitamine B17. Leur alimentation se
compose de sarrasin, de pois, de fèves, de germes de luzerne, de navets,
de laitue, de repousses de légumes secs ou de graines, d'abricots et de
leurs graines et de diverses baies. Leur alimentation peut leur
apporter jusqu'à 250-3 000 mg de nitroloside par jour. Le père fondateur
des recherches sur la vitamine B17, Emst T. Krebs J.-R., a étudié les
habitudes alimentaires de ces tribus. Krebs a déclaré : "En examinant
l'alimentation de ces peuples, nous avons découvert que le noyau
d'abricot était considéré comme un mets raffiné et que chacune des
parties de l'abricot était utilisée."
L'alimentation occidentale
moyenne, avec ses aliments raffinés et sans fibres, apporte moins de 2
mg de nitriloside par jour. On a en outre noté que les indigènes de ces
tribus qui s'installaient dans des zones "civilisées "et modifiaient
leur alimentation en conséquence étaient susceptibles d'être atteints de
cancer, à un taux similaire au taux occidental habituel.
Les bonnes substances :
Dans
son livre, Préface to Cancer : Nature, Cause and Cure [Préface au
cancer : nature, cause et guérison], le Dr Alexander Berglas déclare à
propos du taux de cancer : "La civilisation est, en termes de cancer,
un mastodonte que l'on ne peut pas arrêter... C'est la nature et
l'essence de la civilisation industrialisée d'être toxique dans tous ses
aspects... Nous sommes confrontés à une lugubre perspective où
l'avancée du cancer et de la civilisation vont de pair. "Le corps
humain a une faculté étonnante de récupération, si nous prenons
correctement soin de lui et si nous lui fournissons les substances
adéquates à une réparation. Travailler avec des traitements non toxiques
et physiologiquement favorables ne peut que jouer en notre faveur. Il
suffit de regarder les effets secondaires de la vitamine B17 tels que
les décrit G. Edward Griffin dans Worid Without Cancer [Un monde sans
cancer] : Les effets secondaires de la vitamine B17 incluent un plus
gros appétit, une prise de poids, une baisse de la tension, une hausse
de l'hémoglobine, un nombre plus élevé de globules rouges, la
disparition ou une nette diminution des douleurs sans narcotiques. Par
ailleurs, la vitamine B17 renforce la résistance du corps à d'autres
maladies. C'est une substance naturelle présente dans les aliments, elle
est compatible avec l'expérience biologique humaine et détruit les
cellules cancéreuses tout en nourrissant les cellules non cancéreuses"
Comparez cela aux effets secondaires de la chimiothérapie et
des rayons : vertiges, dépigmentation de la peau, nausées, diarrhées,
chute des cheveux, perte de l'appétit, dysfonctionnements organiques,
hémorragies internes, etc..
Combien de temps faudra-t-il attendre
avant que nous jetions sur ces traitements le même regard rétrospectif
que celui que nous jetons aujourd'hui sur les saignées et les infusions à
l'ammoniaque infligées au roi Charles II ?
Même si l'ablation
chirurgicale des tissus cancéreux peut souvent sauver la vie,
pourrait-il y avoir un traitement plus inhumain au XXIe siècle que la
thérapie anticancéreuse conventionnelle ?
Flora : On a
diagnostiqué chez Flora un cancer de l'intestin en phase 4 en 1999. "Avant l'opération, on m'a fait une chimiothérapie, qui a été
dévastatrice. A la fin de la séance, je tenais à peine debout. Ensuite,
on m'a enlevé la tumeur de l'intestin. On m'a dit que le cancer avait
gagné le foie. On m'a proposé une nouvelle chimiothérapie mais j'ai
refusé. Je suis allée au Middiesex Hospital où j'ai reçu cinq séances de
laser pour essayer de contenir le cancer du foie, suivie d'une autre
chimiothérapie. Après avoir tenté cinq fois de contenir le cancer, ils
m'ont dit qu'il grossissait de nouveau. J'ai alors entamé un régime
biologique et suis allée à la Dove Clinic pour un traitement intensif à
la vitamine C enrichie d'autres suppléments. C'est là-bas que j'ai
entendu parler de la vitamine B17. Je l'ai ajoutée à mon régime. Au bout
d'un certain temps, mon cancer du foie a complètement disparu. On est
maintenant en février 2002 et cela fait un an que je suis débarrassée du
cancer. Je poursuis mon régime biologique et je mange environ 50 noyaux
d'abricot par jour. J'ai 64 ans, j'ai repris le travail et je me sens
bien. De tels traitements devraient au moins être portés à la
connaissance des patients par le NHS." II y a littéralement des
milliers de personnes qui peuvent témoigner des vertus pharmacologiques
et salvatrices de la vitamine B 17 et du régime nutritionnel qui
l'accompagne. Et l'on peut dire de même de la vitamine C.
La vitamine C :
Les
bienfaits généraux de la vitamine C pour la physiologie humaine sont
connus et utilisés depuis des siècles. En ce qui concerne ses vertus
dans le traitement et la prévention du cancer, lisons les déclarations
de Philip Day : "Le Dr Linus Pauling, souvent connu sous le nom de Père
de la vitamine C et deux fois lauréat du Prix Nobel, a déclaré que
consommer jusqu'à dix grammes par jour de vitamine C facilitait
l'activité anticancéreuse à l'intérieur du corps... Pauling a été
grandement critiqué pour avoir fait ces déclarations mais, aujourd'hui,
d'importantes doses de vitamine C sont utilisées par bon nombre de
praticiens dans la thérapie nutritionnelle des patients atteints de
cancer. Praticiens qui pensent que Pauling avait raison et que ce
nutriment populaire est indispensable au corps dans sa lutte contre le
cancer."
La vitamine C peut protéger du cancer du sein. Après
avoir examiné 90 études sur la relation entre la vitamine C et le
cancer, Gladys Block, titulaire d'une maîtrise de Médecine, de
l'Université de Californie à Berkeley, a conclu : "II y a un nombre
impressionnant de preuves de l'effet protecteur de la vitamine C et
d'autres antioxydants contre le cancer du sein."
Et Geoffroy
R. Howe, de l'Institut National du Cancer du Canada, a examiné 12 études
comparatives contrôlées sur l'alimentation et le cancer du sein et a
noté que la vitamine C avait la relation significative la plus cohérente
statistiquement avec une réduction du risque de cancer du sein
A
propos de l'importance des compléments de minéraux et de vitamines, un
récent article publié en première page du New York Times citait le Dr
Geoffroy P. Oakiey J.-R., du Centre d'Atlanta pour la prévention et la
maîtrise des maladies : "Nous, les médecins, avons fait l'erreur
pendant très longtemps de ne pas recommander des suppléments vitaminés à
nos patients. Nous devons juste admettre cela, sur ce point, nous
avions tort." Que le lecteur sache bien que les récentes tactiques
alarmistes entourant la vitamine C et ses liens supposés avec le cancer
ne sont qu'une autre de ces campagnes de diffamation orchestrées par les
marchands. En clair, toute bonne nouvelle sur la vitamine C représente
une nouvelle menace pour les revenus considérables que l'industrie
pharmaceutique tire des traitements conventionnels.
Hazel : C'est
pratiquement une condamnation à mort qu'a prononcé le cancérologue
d'Hazel lorsqu'il lui a dit que, bien qu'il y ait un taux de guérison de
86% pour le type de cancer du sein dont elle souffrait, elle
se trouvait malheureusement dans la plus petite catégorie. Comme
expliqué précédemment, la chimiothérapie d'Hazel ne faisait que lui
donner la sensation de se sentir terriblement mal et elle a décidé que,
si elle devait mourir, alors elle mourrait sans autre thérapie
conventionnelle. Elle a commencé un régime à base de vitamine C et de
suppléments, parmi lesquels de la vitamine B17, administrés par voie
intraveineuse et a fait très attention à son alimentation. Elle a
rapidement commencé à se sentir beaucoup mieux. Elle a retrouvé son
poids normal, ses cheveux et son appétit. Environ neuf mois après le
diagnostic, elle a ressenti des douleurs dans le bas du dos et a
consulté son médecin. Il lui a proposé un examen complémentaire, pensant
que ses douleurs venaient peut-être du fait que son cancer avait gagné
la base de sa colonne vertébrale. Hazel a dit qu'elle se refusait
absolument à tout examen ou à toute nouvelle chimiothérapie, pratiques
qui, selon elle, pouvaient elles-mêmes déclencher une activité
cancérigène. Hazel décida plutôt d'enrichir son régime à base de
vitamine C avec une série de noyaux pleins de vitamine B17. Elle
maintint en outre une alimentation raisonnable et ne revint pas voir son
cancérologue.
L'hémogramme réalisé par son généraliste avant
Noël était normal. Elle se sent en bonne santé et est en train d'écrire
un livre sur ses expériences. Elle sent profondément que les gens ont
besoin de savoir qu'il existe des traitements anticancéreux alternatifs
disponibles et elle fait des exposés à des groupes sur ce sujet.
Besoin d'informations et d'éducation :
Enfin, laissons s'exprimer le Dr Nicola Hembry de la Dove Clinic, spécialisé
dans l'approche non conventionnelle des soins et traitements
anticancéreux : "Les traitements nutritionnels tels que ceux impliquant
de fortes doses de vitamines C et B17 [laetrile] sont connus depuis des années et il y a beaucoup de témoignages heureux de patients assez
chanceux pour les avoir suivis et en avoir tiré profit. Les recherches
montrent que des taux de 400 mg/dL de vitamine C dans le sang peuvent
tuer les cellules cancéreuses via un mécanisme pro-oxydant et il y a une
grande quantité de données montrant que la vitamine B17 est
préférentiellement toxique pour les cellules cancéreuses".
"Le
problème est qu'il n'y a pas beaucoup de données relatives à des essais
aléatoires bien conçus pour l'usage de ces substances et, par
conséquent, la médecine conventionnelle les rejette sans même prendre en
compte les preuves ni demander pourquoi ces essais n'ont pas été
réalisés. Il faut dire que l'une des raisons est un manque de motivation
financière parce que ces substances ne peuvent pas être brevetées."
"Malheureusement, les perdants sont les patients atteints d'un cancer.
Ne pas même avoir le choix de ces traitements plus naturels, moins
dangereux, même lorsqu'un cancer est jugé incurable et que seule une
chimiothérapie ou une radiothérapie palliatives sont proposées, est à
mes yeux totalement inacceptable. J'ai vu beaucoup de patients présenter
une durée de vie accrue et une meilleure qualité de vie avec une
approche intégrée et certains sont parvenus à connaître une rémission
complète de leur maladie, même lorsque leur cancérologue avait jugé leur
cancer incurable."
Traiter le cancer ne se résume pas à se
procurer de la vitamine B17 aussi rapidement que possible. Nous avons
besoin d'être éduqués sur tout un ensemble de questions. Le livre de
Philip Day, Cancer: Why We're Still Dying To Know The Truth [Cancer :
pourquoi il faut encore mourir pour connaître la vérité], a été écrit
dans un style simple et agréable, dans le but spécifique d'informer le
grand public sur toutes les questions clés relatives aux traitements
anticancéreux naturels.
C'est une lecture nécessaire et
fascinante. Pour les lecteurs souhaitant en savoir plus sur les
questions soulevées dans cet article, il suffit de cliquer sur les
titres suivants disponibles auprès de Credence Publications sur le site
Internet http://www.credence.org :
>
Cancer: Why We're Still Dying To Know The Truth [Cancer : pourquoi il
faut encore mourir pour connaître la vérité] - Un compte-rendu concis
sur l'industrie du cancer et sur les bonnes nouvelles relatives à la
thérapie métabolique par la vitamine B17.
> Vitamine B17 Metabolic Therapy : A Clinical Guide [La Thérapie métabolique par la vitamine B17 :
guide clinique] - Un compte-rendu clinique de la vitamine B17,
détaillant les recherches de référence sur l'une des vitamines les plus
vitales dans la lutte contre le cancer.
> Food For Thought [Des idées de repas] - De délicieuses recettes destinées à favoriser la santé. Une
contribution vitale pour la prévention et la guérison du cancer.
Remarques finales :
Pendant tout le temps où j'ai écrit cet article, j'ai été parfaitement conscient de trois choses :
> Premièrement, j'ai été conscient de ma fragile condition de mortel et du fait que ce n'est que par la grâce de
Dieu que je n'ai pas eu à faire face personnellement à un diagnostic de
cancer. Je sais que, pour beaucoup, les informations contenues dans "Mort sur ordonnance" susciteront de la tristesse ainsi que de la
colère. Mais je pense également que cet article apporte beaucoup
d'espoir.
> Deuxièmement, la thérapie métabolique par la vitamine B 17 et la vitamine C n'est qu'une partie d'une série bien plus large de
traitements qui se sont avérés efficaces pour traiter le cancer.
> Ces traitements, ainsi que d'autres traitements sensés, sont expliqués plus
en détail dans les titres de référence mentionnés ci-dessous.
Troisièmement,
je suis conscient du fait que certains éléments des pratiques médicales
conventionnelles sauvent et améliorent des vies chaque jour, en
particulier certaines méthodes de diagnostic de cancer précoce ainsi que
la médecine d'urgence. Que les bonnes choses continuent et que les
mauvaises fassent l'objet d'une totale révision. Enfin, je regrette
vraiment de ne pas avoir eu l'occasion de rencontrer John Diamond parce
que je pense que nous nous serions entendus à merveille. Et qui sait ce
qui aurait pu en résulter ?
Source : http://www.drdesforges.com/smartsection+item.itemid+27.htm
Vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x5s730
Voir aussi :
http://www.encyclogoji.com/content/chapitre-4-les-secrets-les-mieux-gardés-du-goji-le-germanium-et-la-vitamine-b17
http://www.chiropratiquesante.com/articlejuillet08apricotvitb17.htm
Autre informations sur la B17 trouvé sur internet :
Les Hunzas, un peuple du Pakistan vivent vieux et en santé et n'ont pratiquement pas de cancer. Ils mangent entre autre des abricots et ouvrent la noix pour en déguster la semence. Cette graine d'abricot contient de la vitamine B17 connue comme faisant partie des vitamines anti-cancéreuses. Certains chercheurs ont découvert qu'une déficience de la vitamine
B17 causerait le cancer et l'anémie falciforme (sickle cell anemia). Cette vitamine détruirait les cellules cancéreuses sans affecter les cellules en santé, devenant ainsi une chimiothérapie naturelle. Si cette vitamine était développée, le cancer qui touchera bientôt une personne sur deux, ne serait pas un problème !
Cette vitamine découverte en 1830 n'a jamais été reconnue par le FDA (foor and drug administration), un organisme similaire à Santé Canada qui échangent souvent les informations. C'est pourquoi cette vitamine n'est pas populaire. De plus, son goût est amer et la plupart des gens n'apprécient pas ce goût. Les végétariens sont souvent informés de prendre suffisamment
de vitamine B12, car elle est absente dans les plantes. Par contre, l'être humain peut produire sa propre vitamine B12 à partir de la vitamine B17.
La nourriture riche en vitamine B17 inclue: l'orge, l'amande (celle qui est amère et non sucrée), le cassava natal, le pois chiche (haricot de garbanzo), l'herbe ( blé et plusieurs autres), la lentille, l'huile de lin, le maïs, le millet, le sorgho et les graines de plusieurs fruits (pomme, abricot, prune, cerise, nectarine, pêche). Cette nutrition santé a presque
disparu du menu moderne de la population. Près de 1200 plantes contiennent cette vitamine B17 et plusieurs produits naturels de guérison du cancer peuvent être riches de cette vitamine. Pour aider à prévenir le cancer, manger quelques graines d'amande "amère" ou d'abricot tous les jours.
Il faut aussi s'assurer d'avoir assez de zinc, sinon la vitamine B17 ne sera pas absorbée. De plus, les résultats seront plus efficaces si cette vitamine est prise avec d'autres nutriments tel que la vitamine C, les autres vitamines B, la vitamine A, le manganèse, le magnésium et le sélénium. La plupart des professionnels de la santé qui prescrivent cette vitamine,
le feront de concert avec un programme axé sur une diète plus équilibrée, un complexe vitaminique, des minéraux, des enzymes et des acides gras essentiels.
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Voici une autre méthode pour guérir le cancer :
(Pas de témoignages de personnes dans mon entourage qui ont testé le MMS, donc merci de garder le recul nécessaire.)
Cette méthode a été découverte par Jim Humble, sur l'efficacité du bioxyde de chlore sur la plupart des maladies humaines, mêmes dites incurables.
> Cliquez ici pour lire le premier livre.
> Cliquez ici pour lire le second livre.
Les liens :
http://lemineralmiracle.com/
http://mmsfrancais.com/
http://jimhumble.biz/ (en anglais)

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