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Aliments toxiques...

 

 

 

       

 

Préambule :

 

Cette page invite chacun à prendre connaissance des aliments les plus toxiques pour son corps. Néanmoins, si vous consommez une partie ou tous ces aliments, il ne faut laisser place à aucune forme de culpabilité, car le seul souhait de vouloir s'améliorer et considérer avec respect son corps est la première marche qui permettra d'évoluer. D'autre part, la santé dans le corps est le signe d'une belle santé psychologique, car cela signifie qu'un équilibre harmonieux a été trouvé dans son existence. Je vous invite pour cela à corriger vos défauts et développer vos qualités, et pourquoi pas, vous lancer dans un chemin spirituel. Bien manger, c'est naturellement être bien en soi, et il n'y a aucun miracle en cela, sauf de prendre sa vie en main, et d'avoir le courage de régler tout ce qui empêche de s'élever et d'évoluer harmonieusement.

 

Note : En plus de mes connaissances personnelles, j'ai effectué une recherche sur internet qui m'a aidée à élaborer ces articles sur les aliments toxiques.

 

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Sommaire :

Le sucre

Le tabac

L'ail

L'alcool

Le lait de vache

Le café

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Le sucre :

 

 

Je me rappelle encore lorsque j'étais un jeune adulte, et qu'un médecin, dans un grand hôpital, me disait : "Le sucre n'a jamais fait de mal à personne..." Beaucoup de personnes pensaient ainsi, et nous nous retrouvons aujourd'hui avec l'un des fléaux les plus graves en termes de santé publique que le monde a connu, tellement cet aliment s'est immiscé partout. La dépendance que crée le sucre est aujourd'hui, et depuis de nombreuses années, parfaitement connu, et c'est pour cette raison que pratiquement tous les industriels l'utilisent aujourd'hui pour créer une dépendance à leurs produits.

 

Sucres lents et sucres rapides :

Le cerveau, comme les muscles, a besoin de ce "carburant" indispensable, le glucose, pour fonctionner correctement, mais le souci se situe dans l'indice glycémique de chaque aliment, à savoir si son absorption est rapide ou lente par l'organisme. Le problème d'une trop rapide transformation de certains aliments en glucose  augmente ce dernier dans le sang brutalement, et le corps enclenche alors un mécanisme de régulation. Le pancréas produit alors une hormone appelée insuline, dont le rôle est de réguler le taux de sucre dans le sang, et l'excès de sucre est stocké dans le foie et les muscles, et enfin l'excédent, qui ne peut être absorbé par l'organisme, est transformé en graisse (d'où la cellulite et l'obésité qui finit par en découler). D'autre part, si une personne absorbe trop de sucres rapides, et que son corps ne contient pas suffisamment de sucres lents, le taux de glucose dans le sang va rapidement diminuer, et ce dernier va puiser les réserves disponibles en premier lieu dans le foie, puis dans les muscles, et enfin la personne va se retrouver en hypoglycémie. Il survient alors pour cette dernière une envie irrépressible de consommer du sucre, et si cette personne cède à cela en absorbant des sucreries, elle rentre dans le cercle terrible et sans fin de l'hypoglycémie chronique, et de toutes les pathologies qui y sont associées, que cela soit d'ordre physique ou psychologique. C'est pour cela que le corps a besoin d'un taux de glucose constant dans le sang (environ 1 gr. pour 1 litre de sang), et ce taux ne peut être régulier que par l'absorption d'aliments a l'indice glycémique faible ou moyen, c'est-à-dire une transformation lente des aliments en glucose dans le sang, qui assure à ce dernier un approvisionnement continu.

 

Mais il est un autre facteur important qui intervient. En effet, ce n'est pas parce qu'un aliment à un facteur glycémique moyen ou bas qu'il est bon pour la santé. Certains aliments comme l'ail sont toxiques, tout en ayant un IG bas. Il reste encore un élément à souligner, ce sont les aliments générateurs d'acides et ceux qui sont alcalins (antiacides). Le jus d'orange, qui a un IG moyen de 45, est acide, comme la majorité des jus de fruits  (en ayant pour référence 100 pour le glucose). Alors, que peut-on manger pour être en bonne santé ? Des aliments de préférence à l'IG bas, voire moyen, non acides, non toxiques, et en faisant attention aux mauvaises associations alimentaires ! C'est simple, n'est-ce pas ? Rassurez-vous, je vous propose une liste d'aliments répondant à ces critères.

 

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Le sucre est un poison :

Voici la définition du mot poison : "Substance affectant les fonctions vitales et pouvant provoquer la maladie ou la mort". C'est exactement ce que provoque le sucre à court, moyen et/ou long terme.

 

> En 1912, le docteur Robert Boesler affirme : "La fabrication moderne du sucre a entraîné des maladies complètement nouvelles. Le sucre du commerce n'est rien d'autre que de l'acide cristallisé. Si dans le temps passé le sucre était tellement cher que seuls les riches pouvaient se permettre de l'utiliser, cela était du point économique national, sans conséquence. Mais aujourd'hui quand, à cause de son bas prix, le sucre a entraîné la dégénérescence du peuple, il est temps d'exiger une mise en garde nationale. La perte d'énergie par l'usage du sucre au siècle dernier et au début de ce siècle ne pourra jamais être rattrapée car elle a laissé sa marque sur notre race. (...) Ce qui a été détruit par le sucre est perdu et ne pourra jamais être retrouvé."

 

> En 1924, le Dr Seale Harris décrit pour la première fois la maladie hypoglycémique, qui se caractérise par les symptômes de fatigue chronique, somnolence, sueurs froides, nervosité, anxiété, irritabilité, troubles digestifs, maux de tête etc.

 

> Dans les années 30, le dentiste américain Weston Price fut frappé par la destruction rapide de la denture des Américains, s’accompagnant souvent de l’apparition précoce d’autres maladies dégénératives. Il parcourut le monde entier pendant 12 ans pour étayer et confirmer ses recherches.

 

> En 1957, le docteur William Coda Martin a classé le sucre raffiné dans la catégorie des poisons, parce que ce dernier est totalement dépourvu de ses forces vitales, de ses vitamines et de ses minéraux : "Ce qui reste se compose de glucides raffinés, purs. Le corps ne peut utiliser cet amidon et ce glucide raffinés que si les protéines, les vitamines et les minéraux qui ont été supprimés sont présents. La nature apporte ces éléments en quantité suffisante dans chaque plante pour métaboliser le glucide de chacune de ces plantes particulières. Il n’y a aucun excédent pour des glucides supplémentaires. Un métabolisme incomplet du glucide provoque la formation de métabolite toxique comme l’acide pyruvique et de sucres anormaux possédant cinq atomes de carbone. L’acide pyruvique s’accumule dans le cerveau et le système nerveux et les sucres anormaux s’accumulent dans les globules rouges. Ces métabolites toxiques entravent la respiration des cellules. Elles ne peuvent pas obtenir suffisamment d’oxygène pour survivre et fonctionner normalement. A la longue, certaines cellules meurent. Ceci entrave le fonctionnement d’une partie du corps et c’est le début d’une maladie dégénérative."

 

> En 1958, le professeur R. Steinmann, chirurgien-dentiste, met en évidence l’existence de la présence d'une protection interne de la dent (flux dentinaire) qui empêche la destruction de l’émail par les acides. Ce flux dentinaire est un balayage liquidien qui transite de la pulpe dentaire à la surface de l’émail. Sa production et son efficacité dépendent de notre minéralisation interne, mais aussi de la présence d’une hormone digestive, la ptyaline (qui est une enzyme salivaire) produite par la parotide (glande salivaire) et dont la production est inhibée par une alimentation raffinée.

 

> En 1960, la preuve est faite que le sucre diminue la résistance du corps aux maladies, et en particulier dans les infections staphylococciques, car les staphylocoques se nourrissent de sucre.

 

> En 1970, le docteur John Yudkin déclare : "Premièrement, il n'y a aucun besoin physiologique pour le sucre. Tous les besoins de la nutrition humaine peuvent être complètement comblés sans avoir à prendre une seule cuillerée à thé de sucre blanc, de sucre brun ou de sucre brut, tel quel, dans les aliments ou dans les boissons. Deuxièmement, si seulement une petite fraction de ce qui est déjà connu au sujet des effets du sucre devait être révélée et mise au compte d'un quelconque additif alimentaire, cet additif serait promptement interdit."

 

> En 1980, le docteur Abram Hoffer dit : "le sucre produit une assuétude aussi grave que n'importe quelle autre drogue. La seule différence entre la dépendance envers l'héroïne et la dépendance envers le sucre est que le sucre n'a pas besoin d'être injecté, il peut être consommé immédiatement parce qu'il est disponible et il n'est pas considéré comme une plaie sociale. Cependant, la puissance de la dépendance au sucre est aussi forte que la dépendance à l'héroïne. (...) La dépendance au sucre cause des symptômes typiques aussi graves que ceux qui accompagnent le sevrage de n'importe quelle autre drogue."

 

> Mai 2009 - Magazine "ça m'intéresse" - N°339, page 100 - L'équipe du magazine, avec comme référence des médecins et des nutritionnistes, définit quatre zones avec une liste d'aliments, de la plus à la moins recommandable, en incluant dans la zone 1 des aliments riches en nutriments, pauvres en gras et en sucre, aux produits très gras ou très sucrés dans la zone 4, et en indiquant pour cette dernière zone que ces aliments doivent être consommés en très petites quantités (à fuir et à éviter totalement me paraît encore mieux pour sa santé). Bien entendu, le sucre blanc, sur les 200 aliments proposés, est le tout dernier de la dernière zone. Avec lui se trouvent les bonbons, confiture, sodas, sirops, glace, mousse au chocolat, gâteau, pâte à tartiner au chocolat, beignets, croissants, etc.

 

> Juillet 2009 - Magazine "Science & Vie" - N°1102, page 110 - L'équipe de Serge Ahmed, de l'université de Bordeaux, a mené une expérience montrant que le sucre a des effets similaires à ceux de la cocaïne sur des rats, en termes de dépendance.

 

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Voici quelques pathologies liées à l'absorption continuelle de sucreries (IG élevé et aliments acides), aux dépens des sucres lents, donc d'un taux glycémique dans le sang défaillant :

 

Pathologies d'ordre physiologique : cancers (non confirmé par la science, mais de plus en plus suspecté), diabète, obésité, troubles gastro-intestinaux, sentiment de fatigue répétée, toujours faim ou soif, avec des envies de sucreries répétées, transpiration, tremblements, palpitations, maux de têtes, concentration défaillante, allergies, crampes, extrémités des membres froides, etc.

 

Pathologies d'ordre psychologique : dépression, anxiété, peur de tout, comportement agressif ou violent, instabilité émotionnelle, crises d'hystérie ou de larmes, impulsivité, grande susceptibilité, distraction permanente, morosité, insomnie, incapacité d'adaptation, tocs, tics, etc.

 

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Les différents sucres :

 

> Le glucose : Amidons des hydrates de carbone

Le glucose est largement fourni par une alimentation normale et saine, pour la bonne raison que tous les aliments peuvent être transformés en glucose ! La consommation de sucre est donc totalement inutile et dangereuse.

 

> Le fructose : Fruits et miel

Le fructose a un indice glycémique bas (20), mais les jus de fruits qui en contiennent sont souvent acides, et donc agressifs pour l'estomac et pour le corps. Préférez les fruits entiers et frais en petites quantités. D'autre part, il est utile de savoir que le fructose pur, dépourvu d’enzymes ou de nutriments, vole les minéraux de l’organisme en compensation, et agit donc comme le sucre blanc ! Quant au miel, il est extrêmement concentré en sucre, avec un IG d'environ 90, et donc ce dernier est fortement déconseillé.

 

> Le saccharose : Canne à sucre (le plus commun)

Le poison qu'est le saccharose, ou sucrose, est le sucre "commercial" extrait de la betterave sucrière ou de la canne à sucre. Ce sucre est le constituant du sucre blanc. Le saccharose est riche en calories, mais complètement dénuées de vitamines et de minéraux. Le problème, c'est que le saccharose, étant dénué de minéraux, les consomme dans l'organisme pour sa transformation en glucose dans le sang, d'où son effet déminéralisant, et toutes les conséquences désastreuses citées dans cet article ! Il est également important de noter que tous les produits raffinés sont extrêmement toxiques pour la santé (farine blanche, pâtes blanches, pain blanc, riz blanc, etc.), ces derniers ayant un IG très élevé, qui de surcroît "pompent" sur les réserves du corps les minéraux pour être assimilés (comme le sucre blanc) : le résultat est aussi désastreux pour la santé que le sucre !


> Le lactose : (glucose + malactose) : Lait

Véritable poison pour l'homme, le lactose (sucre du lait), est parfaitement inadapté pour l'homme. Voici les symptômes les plus courants de l'intolérance au lactose : diarrhées, ballonnements, douleurs et crampes abdominales, vomissements et constipation. Ces troubles peuvent apparaître dans les minutes qui suivent l'absorption des aliments qui en contiennent, mais certaine fois après plusieurs heures ou parfois le lendemain. En fonction de la sévérité de l'intolérance, les symptômes peuvent durer plusieurs jours ! Mais il est intéressant de préciser que la littérature spécialisée mentionne d'autres troubles attribués au lactose : fatigue chronique, humeur dépressive, membres douloureux, vertige, maux de tête, abattement, troubles de concentration, eczéma, etc.

 

> Le maltose : sirops ou malt de céréales (sirop de riz ou de blé, mais aussi d'orge, de maïs, etc.)

Même si le maltose est de loin préférable au saccharose raffiné (minéraux conservés), saviez-vous que l'indice glycémique du sirop de blé ou de riz est de 100 ! En bref, il est de suite transformé en glucose dans le sang. Si vous n'arrivez pas à vous séparer du sucre dans l'immédiat, préférez ces sirops, mais dépensez-vous ou faites une activité sportive après absorption. De cette façon, il sera éliminé, plutôt que d'être stocké sous forme de graisse si vous en consommez trop ! Il existe bien le sirop d'agave, à l'IG très bas (15), mais ce sirop contient 90% de fructose (non naturel de part sa fabrication) pour 10% de glucose (quand il est non dilué), donc il agit comme le fructose quasi pur, et les inconvénients qu'on lui connaît !

 

> Les édulcorants de synthèse : aspartame, saccharine ou cyclamate

Si vous souhaitez avoir de graves problèmes de santé (physiologiques et psychologiques), n'hésitez pas à consommer ces produits chimiques régulièrement ! Les édulcorants ne sont que des substances chimiques au pouvoir sucrant supérieur à celui du saccharose ou du sucre blanc, mais totalement dépourvus de valeur énergétique. Ce sont des sucres artificiels qui ont pour effet de stimuler la libération d'insuline, et pour conséquence une hypoglycémie possible aggravée par l'absence de vrai glucose, et donc l'ambiguïté des signaux de faim et de satiété que ces produits chimiques provoquent.

 

Source internet : "Selon les chercheurs et les médecins étudiant les effets indésirables de l'aspartame, les maladies chroniques suivantes peuvent être causées ou aggravées par son ingestion : tumeurs au cerveau, sclérose en plaques, épilepsie, syndrome de fatigue chronique, maladie de Parkinson, maladie d'Alzheimer, retard mental, lymphome, malformations congénitales, fibromalgie et diabètes. L'aspartame est composé de trois produits chimiques : l'acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol. Le livre "Prescription for Nutritional Healing" de James et Phyllis Balch, range l'aspartame dans la catégorie des poisons chimiques."

 

> Nouveau ! La stevia semble être un produit sucrant intéressant, peut-être le seul qui réunit les qualités santé requises : indice glycémique très bas (parfait pour les diabétiques, obésité...), zéros calories (ne fait pas grossir, et pas de cellulite), alcalin (rare, mais c'est un "faux sucre" qui n'est pas acide), etc. Et un pouvoir sucrant totalement inimaginable (300 fois supérieur au sucre !)... sans les très nombreux désagréments du sucre. A voir néanmoins sur le temps et les différentes études sur ce nouveau produit dans nos pays (utilisé depuis des siècles au Paraguay et depuis longtemps au Japon).

En savoir plus ici : http://www.stevia-sucre.com/

 

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Le sucre et le cancer :

Le docteur Otto Heinrich Warburg (1883 - 1970), médecin physiologiste et biochimiste allemand et docteur en chimie et en médecine, fut lauréat du Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1931 pour sa découverte de processus-clés de la respiration cellulaire et de différents systèmes enzymatiques. Il a démontré que les cellules cancéreuses changent leur métabolisme, pour passer à un métabolisme anaérobie (qui n'a pas besoin d'oxygène). Il a donc formulé l'hypothèse que le cancer ne peut pas se développer dans un milieu riche en oxygène. Et les cellules privées d'oxygène par l'accumulation de l'acide pyruvique (conséquence d'un métabolisme incomplet du glucide) provoquent la mort de certaines cellules, ou... de leurs transformations en cellules cancéreuses ? Le lien est vite établi...

 

Il a également démontré que le métabolisme des cellules cancéreuses dépendait de leur consommation de glucose. D'ailleurs, La TEP (Tomographie par émissions de positions) ou Pet scan, est une technique d'imagerie nucléaire qui fait appel au noyau de certains atomes. En pratique, l'injection intraveineuse d'un traceur radioactif spécifique permet d'obtenir des informations sur le fonctionnement des tissus ou de l'organe exploré. On peut ainsi visualiser des foyers de cellules consommant trop de glucose, comme les cellules cancéreuses du fait de leur importante activité et de leur rapide multiplication. En résumé, si l'on note dans une région une consommation excessive de glucose, il est fort probable qu'il s'agit d'un cancer. Il est ainsi tout à fait possible de conclure que le sucre pourrait nourrir les cellules cancéreuses, et provoquer également sa croissance.

 

Juste pour information, j'ai connu une personne très proche il y a de cela une quinzaine d'années, qui avait un cancer généralisé des organes digestifs. Son état était si dégradé que les médecins ne lui donnaient que trois mois à vivre au grand maximum. En effet, les cellules cancéreuses avaient envahi son foie, son estomac et son pancréas. Ce type de cancer est normalement très douloureux. Suite à quelques conseils, cette personne a banni tout sucre de son alimentation, et consommé des aliments sains, tout en mâchant bien tous ses aliments, de façon à limiter le travail de ses organes malades. Après plusieurs mois de ce régime, il passa à nouveau un scanner, et à sa grande surprise, son cancer n'avait absolument pas progressé ! De plus, il n'a jamais souffert de sa maladie. Au bout d'un an, il décéda... mais pas de son cancer, mais d'une hémiplégie cérébrale. Saviez-vous qu'aujourd'hui, le cancer est la première cause de mortalité en France ? Il est certain que l'alimentation actuelle, qui est extrêmement dénaturée, en est l'une des causes principale... tout comme la relation entre l'obésité et le cancer, qui est aujourd'hui considérée comme le facteur de risque le plus important pour cette maladie !

 

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Conclusion :

Les sucreries ont non seulement un IG élevé, mais sont également très acides, et donc ces dernières constituent un véritable empoisonnement du corps ! Et saviez-vous que de l'année 1700 à nos jours, la consommation de sucre est passée progressivement de 2 kilos par personne et par an, à près de 90 kg dans certains pays ? Avec cette quantité actuelle, la population est en pleine overdose ! Mais il reste très difficile d'attirer l'attention des personnes sur leur consommation excessive de sucre, tellement ces dernières sont conditionnées, et dont la dépendance est savamment entretenue.

 

Si après cet exposé, vous souhaitez encore consommer du sucre, et bien mes chers amis, je n'ai plus qu'à prier pour vous ! Mais plaisanterie à part, la frustration ne sert à rien, et ce qui est nécessaire à chacun, c'est d'effectuer une introspection salutaire en lui-même, afin de découvrir le pourquoi de son alimentation dénaturée (pour ceux qui sont concernés). Pour cela, reportez-vous au préambule au début de cette page.

 

Note :

Si vous faites la démarche de cesser votre consommation de sucre, vous passerez par un vrai sevrage, ce qui vous démontrera votre dépendance à cette substance (dépendance = drogue), et donc son réel pouvoir empoisonnant. Ne vous découragez pas, cela pourra durer une bonne quinzaine de jours, et vous penserez souvent au sucre pendant quelques mois encore. C'est le prix à payer pour retrouver une bonne santé, et sortir de ce terrible cercle qui emmène les personnes inexorablement vers la maladie (en fonction de l'intoxication de chacun bien entendu). Si vous avez une démarche intérieure de santé et idéalement de spiritualité, vous devriez réussir, mais si vous vous sentez frustré en permanence, il est inutile de poursuivre ce sevrage. Dans ce cas, préférez des sucres dont les minéraux sont conservés (sirop de blé et de riz par exemple, ou encore très modérément le sucre intégral "rapadura", afin d'éviter la déminéralisation du corps). Mais vous devriez faire une activité physique après absorption, si vous souhaitez éviter la formation de graisse dans votre corps, conséquence d'un IG trop élevé. Cela devrait être une période de transition (pour la dépendance que ces substances créées), mais à chacun de gérer cela en fonction de ses objectifs personnels. Sachez qu'il faut parfois plusieurs années avant d'atteindre une désintoxication totale à ces substances sucrées, tellement l'ancrage de ce goût est grand. Le problème d'un aliment sucré, même "relativement" sain, c'est qu'il entraîne progressivement la plupart des personnes dans des produits sucrés de moins en moins sains. Bon courage à tous !

 

 

 

Merci à David Servan-Schreiber (21 avril 1961 - 24 juillet 2011) pour cette vidéo courageuse qui dénonce les méfaits du sucre, et également les aliments générant de l'inflammation (lait, fromage, oeufs, etc.), ces deux éléments étant les facteurs "nourrissants" du cancer ! Vers la fin de la vidéo, David parle des bienfaits du thé vert, mais je vous propose le thé kukicha, car vous profiterez des mêmes vertus sans la théine qui est toxique ! Il parle également des brocolis, mais privilégiez le bio, qui cumule les vertus anti-cancéreuses, et l'absence de pesticides néfastes pour la santé !

 

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L'alcool :

 

 

Au delà de l'effet profondément nocif et cancérigène bien connu, la question à se poser est : Pourquoi une personne boit ? Il est bien entendu que le premier problème est d'ordre psychologique. Une personne heureuse et épanouie dans sa vie, son couple, son travail, etc., n'a aucune raison particulière de se "suicider" à petit feu par l'alcool ou le tabac. Cette addiction prend donc sa cause dans un mal être plus ou moins prononcé (peurs multiples, frustrations, angoisses, etc.) , et c'est cela qu'il convient à mon humble avis de traiter en premier. Voir l'un de mes sites ici qui pourra peut-être apporter quelques pistes.

 

Il me paraît donc essentiel d'analyser sa précieuse vie objectivement, puis de dresser la liste de tout ce qui déclenche ce processus auto-destructif pour soi-même, mais également pour son entourage. Une fois la liste établie, il est souhaitable d'en dresser une autre, de tout ce qui serait épanouissant pour son bien-être, et puis enfin, être courageux et se débarrasser progressivement de toutes situations contraignantes, stressantes, etc. Se rapprocher autant que possible de la nature et d'une activité sportive est également souhaitable, tout comme se débarrasser de toute relation empoisonnante pour le succès de son sevrage... Car soyons clairs, l'absorption d'alcool est une activité malsaine et fortement toxique autant pour l'esprit que pour le corps.

 

Il n'y a, et ce n'est que mon humble avis, aucun intérêt sur le plan santé d'absorber ce genre de boissons, même en petites quantités. Des études ont démontrées que certaines substances comme l'éthanol annilhent le soi-disant bienfait d'autres substances (polyphénols) présentent dans le vin (par exemple). Alors je ne parle même pas des alcools fort !

 

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Voici une petite liste des effets de l'alcool :

 

Système nerveux : neuropathie alcoolique, névrite optique rétro bulbaire, encéphalopathie hépatique, démences alcooliques (Korsakoff, marchiava bignami, Wernicke), hallucinose alcoolique.

Foie : cirrhose avec insuffisance hépato-cellulaire.

Pancréas : pancréatite : pancréatite aiguë ou pancréatite chronique, insuffisance pancréatique exocrine (mal digestion) et endocrine (diabète).

Système cardiovasculaire : hypertension artérielle, cardiopathie, hypertension portale avec varices gastriques et œsophagiennes, insuffisance veineuse.

Appareil sexuel : perte du désir sexuel, impuissance, éjaculation précoce, anorgasmie, dyspareunies, aménorrhée...

 

La consommation chronique augmente le risque de cancers : globalement un cancer sur dix chez l'homme et un sur trente chez la femme sont attribuables à l'alcool. Ce sont essentiellement des : cancer du foie, cancer du pancréas; cancers des voies aérodigestives supérieures : cancer de la bouche (langue, cavum, lèvres), cancer de l'œsophage, cancer de l'estomac ; cancer du sein : une femme consommant 50 grammes d'alcool par jour (5 pintes de bière, 5 verres de vin) augmente son risque de développer un cancer du sein de 50%. Pour 18g/jour (2 verres) son risque se voit augmenté de 7%.

 

La consommation chronique d'alcool augmente le risque de troubles dépressifs et anxieux. Elle peut conduire vers une situation de dépendance. La dépendance est caractérisée lorsque la personne est devenue incapable d'arrêter ou de réduire sa consommation.

 

Modifications biologiques liées à l'alcoolisme chronique :

Atteinte hépatique: cytolyse hépatique, macrocytose, augmentation des γ-GT, insuffisance hépatocellulaire: hypoalbuminémie, baisse des facteurs de la coagulation, thrombopénie. Atteinte pancréatique: augmentation des enzymes amylase et lipase, insuffisance pancréatique exocrine et endocrine. hypertriglycéridémie. carences vitaminiques (groupe B). Augmentation de la Carbohydrate Deficient Transferrin (CDT). Numération formule sanguine: les globules rouges sont globalement augmentés de volume (macrocytose).

 

(Source : Wikipédia)

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Les vins du commerce :

 

Métaux lourds et pesticides dans le vin : l'omerta française - De Catherine Bernard, Vigneronne.

Une étude récente (2008) sur la présence de produits nocifs dans les vins français est passée totalement sous silence.

 

Catherine Bernard dit :

 

L'information est arrivée à bas bruit. Pas comme toutes ces études épatantes qui nous disent sur tous les tons, et le coeur, et les vaisseaux, et le poumon, et la peau, à la façon des comptines enfantines, que boire un verre de vin tous les jours est bon pour la santé. Bientôt, ce sera comme pour le cochon, dans le vin, tout sera bon. Mais là, rien. Pas un mot, pas une ligne, pas un murmure de la profession. Silence radio.

 

Le 30 octobre dernier, le Journal Chemistry Central, revue scientifique en ligne, diffuse une étude difficile à digérer, dont je résume les conclusions : après analyse de vins en bouteille en provenance de 15 pays, il s'avère que ceux de cinq pays, dont la France, recèlent la présence de métaux lourds à un niveau dangereux pour la santé.

 

Les chercheurs, des Britanniques de l'université de Kingston (je précise qu'en l'espèce, on ne peut pas taxer les Anglais de malveillance puisqu'ils ne sont pas producteurs et sont en sus de grands amateurs) ont utilisé un coefficient de dangerosité déjà appliqué aux autres denrées alimentaires, notamment les légumes et les poissons, prenant en compte une absorption régulière tout au long de la vie. Dans le cas du vin, un verre tous les jours.

 

Ils ont une petite idée des causes. La carte des vins incriminés, pour ne pas dire contaminés, épouse en effet celle des zones climatiques humides et/ou à culture intensive de la vigne (la France), conduisant à recourir aux produits en « ide ». En conclusion, très raisonnablement et très logiquement, ils invitent les autorités sanitaires des pays concernés à conduire des études complémentaires.

 

Articles multiples dans la presse anglo-saxonne :

 

C'est sûr, la nouvelle n'est pas très bonne. Il n'est pas sûr aussi que les Anglais aient définitivement raison et qu'il faille arrêter séance tenante de boire du vin français. Néanmoins, je regrette infiniment d'en avoir pris connaissance dans les bibles anglo-saxonnes du vin : Wine Spectator, Decanter, le très sérieux Washington Post et même dans un obscur site canadien, Psychomédia, lequel titre : « Des niveaux dangereux de métaux dans la plupart des vins français et européens ». On appréciera à sa juste valeur la mise en exergue de la mention française.

 

En mars dernier, un peu avant donc que je me lance dans ces chroniques, sont tombées dans ma boîte mail d'autres nouvelles pas réjouissantes-réjouissantes, sous le nom énigmatique de « message dans une bouteille ».

 

Le message était émis par les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe). Il disait, en substance, que tous les vins issus de l'agriculture conventionnelle étaient contaminés par des résidus de pesticides à un niveau élevé, et forcément pas très bon pour la santé, même les très chers à 200 euros la bouteille, tandis que les vins issus de la viticulture biologique en étaient exempts.

 

Pour information et rappel du contexte, le vignoble représente 3% de la surface agricole en Europe mais 20% des pesticides utilisés.

 

La profession à laquelle j'appartiens maintenant un peu a néanmoins traité la chose avec un mépris tout à fait élégant. Là encore, je résume : "Circulez, il n'y a rien à voir car les niveaux de contamination constatés ne dépassent pas les limites maximales autorisées. Retournez à vos chères études, le champ de l'enquête est bien trop limité pour en tirer des leçons." Je me méfie des tenants de l'apocalypse et des ayatollahs, mais quand même !

 

(Source : Rue89)

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Pour information, même si les vins biologiques sont moins toxiques, ils contiennent quand même de l'éthanol, avec les conséquences que l'on connaît !

 

En conclusion, les prétendues "vertus" du vin sont fausses, et les alcools fort sont à éviter complètement pour ceux qui souhaitent conserver leur santé ! A chacun de faire les expériences qu'il souhaite bien entendu, mais l'issue est hélas toute tracée à moyen ou long terme pour le consommateur de ses substances. Là encore, il ne s'agit pas de se frustrer, mais de réduire petit à petit toute dépendance pour l'amélioration de ses conditions de vie, autant que possible ! Bon courage à tous !

 

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Le tabac :

 

 

Au delà de l'effet profondément nocif et cancérigène bien connu, la question à se poser est : Pourquoi une personne fume ? Il est bien entendu que le premier problème est d'ordre psychologique. Une personne heureuse et épanouie dans sa vie, son couple, son travail, etc., n'a aucune raison particulière de se "suicider" à petit feu par le tabac ou l'alcool. Cette addiction prend donc sa cause dans un mal être plus ou moins prononcé (peurs multiples, frustrations, angoisses, etc.) , et c'est cela qu'il convient à mon humble avis de traiter en premier. Voir l'un de mes sites ici qui pourra peut-être apporter quelques pistes.

 

Il me paraît donc essentiel d'analyser sa précieuse vie objectivement, puis de dresser la liste de tout ce qui déclenche ce processus auto-destructif pour soi-même, mais également pour son entourage. Une fois la liste établie, il est souhaitable d'en dresser une autre, de tout ce qui serait épanouissant pour son bien-être, et puis enfin, être courageux et se débarrasser progressivement de toutes situations contraignantes, stressantes, etc. Se rapprocher autant que possible de la nature et d'une activité sportive est également souhaitable, tout comme se débarrasser de toute relation empoisonnante pour le succès de son sevrage... Car soyons clairs, l'absorption de fumée de tabac dans ses poumons est une activité malsaine et fortement toxique autant pour l'esprit que pour le corps.

 

Devinez quels sont les poumons sains ? ...

 

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Risques cardio-vasculaires et respiratoires :

 

La fumée résultant de la combustion du tabac comporte plus de 5 300 substances toxiques, dont 50 reconnues cancérigènes par le Comité International de Recherche sur le Cancer : du benzène, du monoxyde de carbone, du formaldéhyde, de la N-nitrosodiméthylamine et de la N-nitrosopyrrolidine durant la phase vapeur de la fumée, alors qu'on a trouvé du goudron, du benzo[a]pyrène, du cadmium, du nickel, de la N-nitrosonornicotine (NNN) et de la 4-(methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl-1-butanone) (NNK) durant la phase solide (particules) de la fumée. Certains des composants provenant de l'engrais sont radioactifs, notamment, le polonium 210, hautement radioactif. Elle produit aussi des substances utilisées dans les gaz de combat ou les insecticides, à l'origine des maladies cardiovasculaires liées au tabac comme le cyanure d'hydrogène à hauteur de 100 à 400 microgrammes par cigarette (Forestite, Zyklon B), et l'acroléine (Papite), à hauteur de 10 à 140 microgrammes par cigarette, un puissant irritant des muqueuses, cancérigène par ingestion orale !

 

Voici une petite liste des effets du tabac :

 

Sphère ORL : la fumée de tabac contient des produits irritants susceptibles de provoquer des laryngites. L'irritation chronique est propice à la formation des cancers du pharynx et du larynx.

 

Poumons : Les dépôts de goudron irritent les voies respiratoires et favorisent l'apparition d'infections pulmonaires, puis de la broncho-pneumopathie chronique obstructive, provoquant une hypoventilation des tissus et une diminution de la résistance aux exercices physiques. A long terme, les bronchites deviennent chroniques pouvant mener à l'insuffisance respiratoire. Le monoxyde de carbone, quant à lui, se substitue à l'oxygène sur l'hémoglobine, et par conséquent diminue l'oxygénation du sang, provoquant un essoufflement (dyspnée). Il s'agit également d'une cause importante des cancers des poumons.

 

Cœur et vaisseaux sanguins : la nicotine provoque une accélération du rythme cardiaque et comporte un effet vasoconstricteur, induisant une sous-alimentation des tissus. Il entraîne en outre une augmentation du taux de graisse dans le sang. Il favorise directement, à long terme, l'apparition et l'aggravation de l'athérome, obstruant progressivement les vaisseaux sanguins, avec toutes les implications : angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, artériopathie oblitérante des membres inférieurs... Le risque d'infarctus du myocarde est globalement multiplié par 3 chez le fumeur et de manière moindre en cas d'exposition répétée et durable au tabagisme passif. Cette augmentation du risque se retrouve également pour le tabagisme sans fumer (chique, snus (poudre de tabac)). En cas d'arrêt de consommation de tabac, le risque décroît mais ne revient pas au niveau d'un non-fumeur. En combinaison avec la pilule contraceptive, le tabagisme est un facteur d'apparition de caillots pouvant conduire à une thrombose veineuse profonde (phlébite) ou à une embolie pulmonaire, voire un infarctus du myocarde.

 

En France, les 64 000 décès imputables au tabac sont principalement dus :

 

> Pour 25 000 au cancer du poumon (seuls 10 % des cancers du poumon ne sont pas imputables au tabagisme).

> Pour 15 000 à 40 000 par bronchite chronique (broncho-pneumopathie chronique obstructive ou BPCO).

 

(Source : Wikipédia)

 

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Pire qu'un verre de vin, le tabac devrait être proscrit définitivement pour toute personne souhaitant atteindre une certaine plénitude dans son existence. Mais d'autres facteurs psychologiques seront inévitablement à traiter en amont de la prise de décision d'arrêt de cette habitude... mortelle !

 

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Le lait de vache :

 

 

Depuis notre plus jeune âge, la plupart d'entre nous ont été éduqués dans l'idée que le lait est un bienfait pour notre santé (calcium), et pourtant, les nombreuses études montrent sans ambiguïté la nocivité de cet aliment, qui n'est absolument pas adapté à l'homme !

 

Le lait maternel humain est la continuation parfaitement naturelle de la fonction première du placenta. Il est important de comprendre que le placenta transmet une information qui permet le développement de l'embryon jusqu'à la naissance. L'allaitement est la continuation de cette information pour la croissance du bébé pendant six mois minimum. Le lait maternel est un régulateur hormonal parfaitement adapté au bébé, ce qui semble finalement évident, chaque race ayant les attributs chimiques nécessaires adaptés à ses petits !

 

Pensez-vous que le lait d'une vache prévu pour son veau est donc adapté pour un bébé humain ? C'est bien évidemment d'une grande incohérence ! Les informations de croissance transmises au veau sont par exemple de peser 500 kg à six mois ! Cette information qui n'est absolument pas adaptée à l'homme aura inévitablement des conséquences fâcheuses sur l'organisme humain, à court puis à long terme.

 

Même si le métabolisme humain essaie de s'adapter à ses molécules bovines, cela ne suffit pas et détraque en profondeur la biologie du corps humain !

 

Le calcium :

Le lait de vache contient en effet du calcium, mais ce dernier n'est pas disponible pour l'organisme humain, pour la raison que les protéines qui sont dans le lait animal, et qui ont pour fonction de transmettre l'information pour l'élaboration de l’osséine (substance protidique constitutive des os), ne sont pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc elles seront totalement inopérantes pour l’être humain. L'argument du calcium est donc totalement faux.

 

Les graisses saturées du lait de vache :

Saviez-vous que le lait humain est constitué en grande partie d'acides gras poly-insaturés (qui n'est pas saturé), mais que le lait de vache contient essentiellement des acides gras saturés, que l'organisme humain à bien des difficultés à digérer ! Le système biliaire est vite fatigué par sa difficulté d'absorber un aliment incompatible avec le système digestif.

 

Les molécules géantes du lait de vache !

Les molécules et les protéines du lait bovin sont géantes en rapport à celle des êtres humains ! L'effort que doit fournir le foie pour dégrader ces molécules est intense et éprouvant. La formule biochimique du lait de vache restera la même, que le lait soit entier ou non, ou dilué avec de l'eau, donc l'effet sera le même sur le corps !

 

Est-il normal de boire du lait à l'âge adulte ?

La réponse est bien entendu : non. Pourquoi ? Auriez-vous l'idée de téter votre mère à l'âge adulte ? Le lait remplit sa fonction de croissance (suite au placenta) pour le corps du bébé, mais n'est plus approprié une fois le sevrage fait. N'est-ce pas évident ?

 

Evolution pathologique : (source ici)

1. L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

 

2. A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement, comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu. La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaires et osseuses), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

 

3. A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

 

Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

 

Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses" (artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).

 

Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel vital de la personne s’est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie. La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement, fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.

 

Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait pu être facilement évitée.

 

Lire aussi : Le lait et le diabète

 

Alternative au lait de vache pour le bébé, en cas d'impossibilité de l'allaiter :

Le lait d'amande est privilégié, mais aussi de châtaignes ou de noisettes. Se renseigner sur internet ou auprès des personnes compétentes.

 

Alternative au lait de vache pour l'adulte :

Le lait épeautre-riz-noisette de Bonneterre est tout simplement délicieux. Déplacez-vous dans des boutiques de produits bio, vous aurez une large gamme de "laits" végétaux. Je vous déconseille néanmoins le lait de soja, pour les purines et les phyto-oestrogènes qu'il contient.

 

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L'ail :  (et l'oignon)

 

 

Voici un article provenant d'un débat du Dr Robert C. Beck, fait au Whole Life Expo à Seattle, USA, en mars 1996, publié par Nexus Magazine et relayé par le Centre de méditation Raja Yoga au Québec: meditationquebec.org

 

L’ail – choc toxique - (Dr Robert C. Beck)

La raison pour laquelle l’ail est si toxique est qu’un dérivé qu’il contient, la molécule de sulfone hydroxyle, comme le DMSO (Diméthyl Sulfoxyde), pénètre la barrière sanguine du cerveau et est un poison spécifique pour toutes formes de vie et les cellules du cerveau. Nous avons découvert ceci à notre grande horreur, quand j’étais (Bob Beck, DSc) le plus grand manufacturier mondial d’appareils électroencéphalogrammes (EEG).

 

En revenant de leur dîner, on s’est aperçu que des personnes semblaient être cliniquement mortes sur une électroencéphalographie (appareil que nous utilisions pour calibrer leur progrès). "Que s’est-il passé ?" leur avons-nous demandé. "J’ai été dans un restaurant italien et il y avait un peu d’ail dans l'assaisonnement de ma salade !" Nous leur avons donc demandé de ne pas toucher à l’ail avant les séances d’examen, afin d'éviter qu'ils perdent leurs temps et leur argent, mais aussi notre temps.

 

Dans les années 1950, je faisais des études d’ingénierie de vols d’essai. Le médecin de bord faisait sa tournée tous les mois pour nous mettre en garde : "ne vous avisez pas de toucher à l’ail pendant les 72 heures avant de piloter l'un de nos avions, parce que cela peut doubler ou tripler votre temps de réaction. Vous êtes alors trois fois plus lents que vous ne le seriez si vous n’aviez pas pris quelques pincées d’ail." Alors que j'étais le propriétaire de la compagnie Alpha-Metrics qui produisait des équipements d'électroencéphalographie, je ne sais pas pourquoi nous n’avons découvert que 20 ans plus tard que l’ail désynchronisait les ondes du cerveau.

 

J’ai alors financé une étude à Stanford où l'on a découvert très clairement que l’ail était un poison. Frottez une gousse d’ail sur votre pied, et vous pourrez, un peu plus tard, sentir son odeur sur votre poignet. Donc, l’ail pénètre le corps. C’est la raison pour laquelle le DMSO (Dimetyl Sulfoxyde – agent cancérigène) a une odeur se rapprochant de l’ail : cette molécule de sulfone hydroxyle pénètre toutes les barrières, incluant les callosités du cerveau.

 

Ceux d’entre vous qui sont des jardiniers de produits biologiques savent que, si vous ne voulez pas utiliser de DDT (Dichloro-Diphenyl-Trichloroethane – un des meilleurs pesticides synthétiques), l’ail peut tuer toutes catégories d’insectes.

 

La plupart des gens ont entendus dire au cours de leur vie que l’ail était bon pour eux, et nous classons ces gens parmi les mêmes classes d’ignorants, telles ces mères qui à l’aube du nouveau siècle, achetaient encore du sulfate de morphine en pharmacie pour faire dormir leurs bébés.

 

Si vous avez toutefois des patients qui souffrent de maux de tête mineurs ou qui ont un problème de déficit d’attention, s’ils ne peuvent pas se concentrer sur l’ordinateur l’après-midi, faites alors une petite expérience - vous vous le devez. Demandez à ces personnes d’arrêter de manger de l’ail et voyez combien ils se portent mieux très rapidement. Ensuite, dans à peu près trois semaines, laissez-les en consommer un peu. Ils diront "Mon Dieu, je n’aurai jamais pensé que c’était ça la cause de mes problèmes !" Et cela inclut, entre autres, le Kyolic (extrait d’ail vieilli vendu dans les magasins d’aliments et de produits naturels) et quelques autres produits dérivés de l’ail.

 

Même si plusieurs ne sont pas en faveur de cela, je me devais de vous dire la vérité.

 

Note sur l'oignon :

L'oignon, l'ail, l'échalote, etc., font partis de la famille des liliacées, et ces derniers ont une toxicité sanguine pour les animaux. Les symptômes peuvent apparaître à partir d'une consommation de 5 à 10g d'oignon frais par kilo de poids. Les toxines agissent sur les globules rouges qu'elles détruisent. Il en résulte une anémie puis une jaunisse. Les symptômes se déclarent généralement 1 à 3 jours après l'ingestion. La récupération est longue, 1 à 2 semaines. Si la dose absorbée est importante, l'évolution est potentiellement mortelle.

 

Pour les êtres humains, l'absorption d'oignons peut provoquer différents troubles du système digestif (douleurs abdominales, flatulences et des changements dans les habitudes de défécation). Ces troubles peuvent également se manifester par des reflux gastro-oesophagiens ou de la dyspepsie (troubles de la digestion).

 

D'un point de vue spirituel, l'oignon comme l'ail trouble la concentration l'hors de la méditation. Le Jaïnisme (religion très ancienne proche de l'Hindouisme et du Bouddhisme) considère l'ail et l'oignon comme nuisible justement pour cela. L'ail et l'oignon sont également évités par tout Yogi un tant soi peu éveillé, en rapport aux "émanations" vibratoires peu spirituelles et élevantes que ces substances génèrent.

 

Evidemment, la grande majorité des études vont dans le sens bienfaiteur de ces aliments, alors à chacun de faire ou non ses propres expériences sur ce sujet. Une personne qui évolue dans un chemin spirituel engagé, profond et sincère, se sépare à un moment ou à un autre de ces substances, de part sa propre expérimentation, qui seule peut apporter une quelconque valeur à quoi que ce soit.

 

Extrait (en rapport  avec le Yoga) trouvé sur internet ici :

Les aliments rajasiques agitent le corps, le mental et le corps émotionnel. Mangé en excès, cette nourriture excite les passions et rend le mental incontrôlable: émotions vives, sensualité, colère, irritabilité, jalousie, l’envie, le malaise… Leur consommation peut engendrer la douleur, le soucis, la dépendance. Les aliments suivants sont considérés rajasiques: les poireaux, l’ail, l’oignon (action sur l’énergie subtile), le poisson, le fromage salé, les agents conservateurs, le ketchup, le chocolat, la limonade. On compte également le café, le thé, le piment rouge et les épices fortes, les boissons glacées, ainsi que les aliments trop secs, trop chauds, exclusivement acides, salés ou épicés.

 

Dans l'enseignement de Saint-Germain, il est également noté l'abandon de ces substances pour leurs actions néfastes sur l'énergie subtile, comme pour le Yoga.

 

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Le café :  (et le thé)

 

 

Voici un article intéressant que j'ai trouvé sur internet, et qui est en accord avec mes connaissances, et qui me parle donc suffisamment pour vous le proposer :

 

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A l'état naturel, le café et le thé sont amers. Or tout ce qui est amer contient du poison. Nos papilles gustatives ont été équipées pour détecter les poisons afin de nous prévenir de ne pas en manger.

 

Mais tous les aliments contiennent des poisons, me dira un lecteur averti.

 

Oui, mais les quantités sont si minimes, que cela n'a pas grande importance. La laitue contient du laudanum, mais en traces si insignifiantes qu'elles ne peuvent pas affecter la santé. Par contre, une seule goutte de ce poison suffit pour tuer ! Et pour tirer une seule goutte de laudanum, il faut des tonnes de laitues !

 

Je le répète : ce n'est pas parce qu'un produit est naturel, qu'il faut en prendre aveuglément.

 

Le café et le thé contiennent des poisons qui attaquent les nerfs, les reins, l'estomac, les intestins, le sang, etc. La caféine et la théobromine sont des poisons violents. En outre, le café contient une bonne quinzaine d'autres poisons. Tous ces poisons sont des stimulants. Le corps cherche à les éliminer et dépense ainsi de l'énergie qui est déviée de l'élimination naturelle de l'organisme, ce qui arrête donc cette élimination. Ils provoquent de ce fait une euphorie artificielle.

 

Le corps se met ainsi en branle pour les expulser. C'est cela la stimulation. Elle semble donner des forces, mais en vérité, elle les épuise. Les nerfs finissent par s'ébranler, ce qui donne des insomnies, une fatigue nerveuse, l'énervement, l'instabilité des nerfs face aux contrariétés, la vulnérabilité de tout le système nerveux qui commande moins bien toutes les autres fonctions organiques.

 

Quand on donne un coup de fouet à un cheval fatigué, il ne faut pas penser que ce coup de fouet lui donne des forces. En effet, l'énergie n'est évidente que dans sa dépense, jamais dans son accumulation.

 

D'autre part, le café qui contient tant de poisons finit par épuiser les reins chargés de les éliminer. Or, quand les reins dégénèrent, aucune régénérescence n'est possible. Les cas de néphrite sont très graves et finissent par tuer le malade.

 

Quand on prend des aliments artificiels, on stoppe l'élimination nocturne qui aurait due se poursuivre une partie de la matinée, et l'esprit reste vaseux. Mais au fil du temps, les poisons s'accumulent dangereusement. Enfin, quand on se nourrit d'aliments naturels, on se réveille l'esprit clair et l'on n'a plus besoin de café.

 

Pour arrêter le café, on peut consommer un succédané à base de céréales torréfiées, sans café. Ce produit, dont il existe plusieurs sortes, a presque le même goût que le café (CM: Yannoh), mais ne contient pas ses poisons. On le trouve dans les magasins de régime, comme d'ailleurs le thé déthéiné. Avec le temps, il faudra supprimer aussi cette boisson.

 

(Source : ici)

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Voici une dizaine de poisons que contient le café :

 

Acide chlorogénique, qui libère à la torréfaction la caféine, voisin de la théine, la théophylline des asthmatiques, l'acide urique...

Le professeur MARCHESSEAU donne l'équivalence suivante : 1 verre de café = 1 verre d'urine.

Acide cafétanique, sclérosant les muqueuses, inhibiteur de la digestion.

Acide caféique, convulsif, mutagène, cancérigène...

Acide quinique, alcaloïde de la nicotine (d'où la relation intime café/tabac).

Caféone, hallucinogène, excitant du cerveau et des nerfs.

Hydrocarbures, hautement cancérigènes.

Phénols, hépato-toxiques, mutagènes, cancérigènes...

Furfurol, épileptogène, irritant des muqueuses.

Pyrogallol, toxique des chromosomes, du sang, des reins.

Méthylxanthines, toxiques de toutes les glandes, des muqueuses..... et tant d'autres effets entraînant des tremblements, crampes, insomnie, baisse de l'immunité, constipation, palpitations..., également des dommages cellulaires du fœtus.....

L'ochratoxine A, est un poison naturel fortement toxique pour les reins et pouvant être cancérogène, qui est produit par une moisissure que l'on trouve parfois sur les fèves de café brutes ou "vertes", et qui n'est pas complètement éliminé lors de la torréfaction.

 

Le café "décaféiné" n'est pas mieux. Il supprime peut-être la caféine et quelques autres poisons (pas tous), mais il est obtenu par action de solvants chimiques (trichloréthylène, chlorure de méthyle, essence 60/80, tétrachlorure de carbone...). Après distillation, il reste de 0,25 à 1 g de solvant par kilo de produit.

 

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Conclusion :

 

Tous comme l'alcool et le tabac, la prise de café est bien souvent lié à un problème d'ordre psychologique, ou encore pour un besoin de performance, de rester éveillé malgré son horloge biologique qui crie de dormir, ou bien d'autres éléments d'ordres psychiques qui se retrouvent dans la prise de toutes drogues.

 

Le premier facteur à rechercher, c'est : pourquoi je bois du café ? Car au delà du plaisir gustatif, l'effet psychotrope bien réel de cette substance induit un besoin lié à un problème, et c'est cela qu'il convient à mon humble avis de traiter en premier. Voir l'un de mes sites ici qui pourra peut-être apporter quelques pistes.

 

Globalement, toutes prises de drogues dénotent un problème "intérieur" à traiter. C'est pour cela que l'on pourrait faire la démonstration édifiante du danger de prendre un produit toxique, que cela ne ferait pas ou peu d'effet sur une personne qui n'a pas réglé son problème, et qui, d'une certaine façon, inconsciemment ou consciemment, accepte son sort auto-destructif.

 

Les sociétés actuelles, dites modernes, offrent à mon avis bien peu de possibilités d'épanouissement. Il est possible de s'en sortir en se dirigeant vers une spiritualité saine, peu importe le chemin, afin de retrouver une estime et une confiance en Soi, et ainsi avoir le goût de dépasser ses habitudes dangereuses pour son corps et son esprit. La Vie est sacrée, et il ne tient qu'à chacun qu'elle devienne belle et productive pour son propre bien-être, et celui de tous !

 

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Une alternative très saine au café : le Yannoh, en magasin biologique :

 

 

Il existe également des thés sans théine très sains et bénéfiques, comme le kukicha, que l'on trouve également dans les magasins ou coopératives biologiques.

 

 

 

 

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