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Préambule :
Les régimes sont à mon sens une illusion, qui, en plus d'être parfois dangereux, n'apportent rien de plus qu'un court répit dans une perte de poids espéré. Une personne en bonne santé, c'est une personne qui mange sainement et de façon équilibrée toute son existence. Perdre du poids brutalement, par un régime hyperprotéiné par exemple, c'est toujours le reprendre au cours de son existence. De plus, les régimes sont généralement réalisés pour un unique but de beauté physique (souvent pour plaire), au dépend de la prise de conscience de maintenir son corps en bonne santé. Voir le préamule sur l'alimentation pour plus de détails.
Mais dans ce qui suit, je vais surtout parler des différents régimes alimentaires, ou façon de s'alimenter, et non pas des "régimes" au sens littéral du terme, visant une perte de poids.
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Voici quelques façons de s'alimenter : Le but de ce qui suit n'est certainement pas de critiquer les différentes façons de manger, car chacun aura une tendance à défendre ce en quoi il croit, mais simplement de proposer une ouverture d'esprit sur certaines habitudes alimentaires.
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Cette alimentation est la plus commune aujourd'hui. Voyons ensemble quelles implications sur la Vie génère ce comportement alimentaire. Sans nullement vouloir faire de la sensiblerie, la forme de vie consciente qui anime l'animal devrait être autant respecté que l'énergie de vie qui nous anime. Je pense que si l'on donnait un fusil ou un couteau à la plupart d'entre nous pour mettre fin à la vie d'un animal, nous aurions bien des difficultés à regarder ce dernier dans les yeux, puis de le tuer. Nous découvririons dans son regard sa terrible et légitime peur et angoisse. Si à ce moment précis, l'être humain pouvait être "connecté" à l'animal, il en serait bouleversé. Il prendrait consience de la Vie qui anime cet animal, de ses sentiments, etc. De plus en plus d'études vont dans ce sens. Allons-nous continuer, uniquement pour le plaisir de satisfaire nos papilles gustatives, à sacrifier d'autres formes de vie ? D'autre part, il est nécessaire de comprendre que lorsque l'animal est tué, il accumule dans ses cellules un stress et une peur très forte. Lorsque la personne absorbe ces aliments, elles ingère également cette peur.
Voici un article dans le magazine très connu et populaire "ça m'intéresse", n°344 du mois d'octobre 2009, à la page 22. Yves Christen, biologiste, éthologue (étude scientifique des comportements des espèces animales dans leur milieu naturel) et essayiste, spécialiste en immunologie et en neurosciences, nous dit :
> "On retrouve chez l'animal toutes les facultés humaines."
> "...j'ai commencé à m'intéresser aux animaux en tant qu'individus, puis à les considérer comme des personnes, des créatures dotées d'une personnalité unique."
> "Grâce à l'imagerie médicale, on a découvert des neurones dits 'miroirs'... mais aussi des neurones du calcul, de la morale, du sentiment maternel, etc."
> "...souvent, on décrète que l'animal est dépourvu de certaines capacités parce qu'on ne sait pas les observer. Prenons le langage. Toutes les expériences dans ce domaine sont des systèmes fermés : c'est l'animal qui est mis en demeure de comprendre ce qu'on lui dit. S'il ne réussit pas, c'est qu'il n'a pas les facultés nécessaires. Nul n'a essayé de faire l'inverse, c'est-à-dire de parler un langage animal. Les chiens s'expriment vocalement, et on commence à peine à étudier la communication par aboiements."
> "Nous vivons une transition ressemblant à ce qui s'est passé avec la fin de l'esclavage. Jusqu'à récemment, cet état de fait semblait normal à la plupart des gens. Aujourd'hui, cela semble inadmissible à quasiment tout le monde, du moins en Europe (il parle des rapports brutaux qu'ont certains avec les animaux). Il y aura des remises en cause dans d'autres domaines. Des exercices comme la corrida ne seront peut-être plus socialement admis dans un certain nombre d'années. L'idée d'une personnalité animale intègre une problématique scientifique et philosophique..."
Un dossier dans le magazine Biocontact a été consacré aux animaux et à la consommation de viande (n° 195 - Octobre 2009). Voici quelques extraits de Fabrice Nicolino, auteur du livre "Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde", qui nous révèle dans son livre et ce magazine :
> "Derrière une côte de boeuf, j'ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon. On peut parler d'un choc..."
> "Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour 'fabriquer' de la 'matière', à partir d'êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l'industrie de la bidoche (99% de la viande consommée en France est d'origine industrielle) est-elle dotée d'une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? A la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l'élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d'antibiotiques et d'hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique en cours ? (En rapport aux tonnes astronomiques de méthane rejeté par les animaux.)
> "Les animaux ne sont plus des êtres, mais des choses, des morceaux, des objets... Aujourd'hui, on tue en France chaque année plus d'un milliard d'animaux. En notre nom, pour notre nourriture. Les poussins mâles, 'sexés' à la naissance, sont jetés à la poubelle sans autre forme de procès. Les porcelets de cinq ou six jours sont castrés à l'aide de coupe-queues électriques. Pour ne pas 'nuire' au goût final. On leur coupe également leur queue en tire-bouchon, pour qu'ils n'aient pas envie, devenus adultes, de croquer celle de leur voisin (tellement ils sont serrés). Du coup, il faut aussi leur limer les dents. Les petits hurlent de frayeur et de douleur. Les mères hurlent de colère. Les poules auront de même le bec coupé, pour éviter qu'elles ne s'attaquent à leurs congénères quand elles seront 20 000 dans un hangar industriel plongé dans le noir. Les veaux sont retirés au bout d'un jour ou deux de leur mère, alors qu'ils restaient des mois en sa compagnie. Avant.
Etc.
Je pourrais encore citer de nombreux articles tout à fait sérieux, et qui ne font que relater la vérité sur les conditions terribles de vie des animaux d'élevage. Comment l'homme en est-il arrivé à ce niveau d'insensibilité sur ses petits frères que sont les animaux ? Je pense qu'à l'heure actuelle, manger des animaux provenant d'élevages intensifs, c'est tout simplement s'empoisonner. Comment un animal élevé dans de telles conditions peut avoir un sang et des cellules relativement "pures" ? Et puis en toute objectivité, nous devrions à mon humble avis cesser de considérer l'animal comme un vulgaire objet de consommation, sans prendre conscience de la Vie qui l'anime, et du respect qui en découle de par ces facultés qui se rapprochent de l'être humain, comme le décrit Yves Christen.
Il y a également d'autres raisons plus anciennes et profondes de cesser la consommation de viande, que vous trouverez dans les instructions du site d'Appels & Enseignement que je propose, pour ceux qui ont une démarche spirituelle.
Bien entendu, pour ceux qui consomment de la viande, il ne s'agit pas de se culpabiliser, mais je pense qu'il est nécessaire aujourd'hui d'ouvrir les yeux en toute objectivité, sur le drame que vivent les animaux pour un plaisir gustatif fugace. Et pour mon avis, même les animaux bio élevés en plein air ne devraient pas être consommés, pour les raisons éthiques cités plus haut, pour le respect que nous devrions tous observés pour la Vie animale (même si ces éleveurs, pour la plupart, on de l'amour et du respect pour leurs animaux, et c'est tout à leur honneur, mais la dimension morale reste néanmoins inchangée en ce qui concerne leur manque de liberté... et surtout leur finalité).
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L'alimentation végétarienne est plus éthique, dans le sens où elle s'affranchit "en partie" de la mort de l'animal... mais hélas pas de sa souffrance, et de toute façon de sa mort à plus ou moins court terme. Celui qui devient végétarien pour des raisons morales, ne s'arrête bien souvent pas en si bon chemin. Je sais qu'il n'est pas facile d'entendre certaines vérités, et cela essentiellement pour des raisons gustatives, mais je pense que fermer les yeux sur la réalité est nuisible pour nous-mêmes et pour le monde. Bien entendu, il ne s'agit pas de bousculer brutalement des habitudes bien ancrées, mais de progressivement s'informer pour le bien des animaux, de notre belle planète... et de notre santé, et ainsi tout simplement accepter d'évoluer pour l'Amour de la Vie à tous les niveaux !
Par exemple, saviez-vous que la production du lait de vache (ou autres animaux) inclut qu'elle doit préalablement avoir un petit ? Saviez-vous que le veau est alors retiré de sa mère, et le lait tiré en permanence... pour que la vache continue à produire. Tout comme une maman qui allaite son bébé, ce dernier doit tirer le lait de sa mère tous les jours pour qu'elle le produise de façon permanente. La vache est tellement usée au bout d'environ trois ans (au lieu d'une espérance de vie d'environ 20 ans), qu'elle finit à l'abattoir pour sa consommation de viande. Et que cela soit un élevage intensif cruel ou un élevage bio ne change rien à la finalité de l'animal ! Où sont le respect et l'Amour dans tout cela ? Je crains qu'il n'y en ait pas.
D'autre part, il paraît si évident que le lait d'un animal soit conçu pour son petit, ainsi que le lait d'une personne humaine à son bébé. Ceci est d'une logique implacable. En effet, le lactose, par exemple, est difficilement assimilable par l'homme, d'où de nombreuses allergies. Bien entendu, cette intolérance peut-être surmontée, mais cela ne signifie pas que le lait des animaux soit bon pour la santé, c'est d'ailleurs tout le contraire, car inadaptés à nos morphologies ! Et je ne parle pas des multiples antibiotiques des animaux d'élevage qui passent (comme la viande) dans le lait et les oeufs !
Voici l'extrait d'un article qui pourrait également vous éclairer. Source : ici.
---------------------------------------------------------------- Début - Extrait de l'article
La faim dans le monde et les soucis écologiques se rejoignent sur un point : beaucoup trop de surface de terre est gaspillée pour l'élevage.
La faim dans le monde ne devrait pas exister si la plus grande partie des terres consacrées à la culture ne l'étaient pas pour nourrir le bétail. Pour une superficie déterminée qui produit une unité de protéines de viande, on peut en produire cinq de céréales, dix de légumineuses et vingt-six d'épinards. "1,3 milliard d'êtres humains pourraient être nourris avec les céréales utilisées pour engraisser le bétail des États-Unis" (L'œil électrique n°18, printemps 2001). Ou encore : "Cent mètres carrés de soja planté = 5 kilos de protéines pour 70 personnes pendant une journée ou 500 g de viande bovine, soit la ration quotidienne de seulement deux personnes" (Top Nature n°15, mai-juin 1997).
Le gaspillage d'oxygène et d'eau potable par les élevages est également considérable. Un kilo de viande a nécessité entre 10 000 et 24 000 litres d'eau. Un kilo de laitue n'en demande que 160 litres.
Il est devenu notoire que la pollution de l'air, l'effet de serre, les nitrates dans l'eau, les pluies acides, etc, proviennent essentiellement des élevages, et ce par voie de fumier, purin et gaz, rejets dont la nocivité est encore augmentée par les antibiotiques et produits chimiques ingérés par les animaux. Par exemple, l'effet de serre est provoqué par différents gaz dont le méthane, lequel provient essentiellement des flatulences des troupeaux, les nitrates dans l'eau sont dûs aux lisiers, etc.
Ces problèmes maintenant connus et reconnus ne concernent pas que les élevages pour la viande : bien évidemment, les élevages pour le lait, les œufs, le cuir, la laine, posent exactement les mêmes.
---------------------------------------------------------------- Fin - Extrait de l'article
Celui ou celle qui souhaite réellement mettre un terme à l'exploitation définitive des animaux ne peut que devenir végétalien. Lorsque l'on commence à ouvrir les yeux sur toutes les horreurs commises sur les animaux, que cela soit pour sa viande ou tous ses sous-produits (cuir, lait, etc.), il est difficile de continuer ses habitudes alimentaires indéfiniment pour des seules raisons gustatives... car le prix à payer pour les animaux est difficilement acceptable. A chacun bien entendu d'assimiler cela à sa cadence.
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A venir...
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A venir...
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A venir...
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Le régime végétalien est le régime qui me paraît le plus éthique et le plus sain pour sa santé. Mais plutôt que de faire un long discours, je cède ma place pour cette explication à un médecin végétalien.
Voici donc une interview d'un médecin végétalien (trouvé sur internet), et qui pourrait vous intéresser :
---------------------------------------------------------------- Début de l'interview
Médecin et végétalien, cela doit rassurer ceux qui craignent les carences ?
> Moins de maladies cardio-vasculaires, notamment moins d'angine
de poitrine et d'infarctus du myocarde. Ceci est expliqué en partie par
la faible (pour les végétariens) ou l'absence (chez les végétaliens) de consommation en graisses animales saturées et en cholestérol, ce qui est nocif pour les artères.
> Moins de cancers, probablement en partie par le biais des anti-oxydants qui sont contenus en grande quantité dans les fruits et
légumes. L'effet protecteur des anti-oxydants sur le cancer a
d'ailleurs été très clairement démontré par l'étude SU.VI.MAX qui vient
de s'achever en France. Cette étude a duré 8 ans et a concerné environ
10000 personnes. (Note de Chris Montclar : c'est à chacun de ressentir cela en fonction de ses besoins physiologiques.) > L'alimentation doit permettre de garder un poids stable. Si l'on prend du poids ou si l'on en perd (en postulant qu'on était à son
poids idéal au départ bien sûr), c'est qu'il y a une erreur alimentaire quelque part, qualitative et/ou quantitative. La surveillance du poids
est un indicateur facile à mettre en oeuvre et qui peut rendre de
grands services.
> Ce qui est dans la continuité de la critique précédente, la consultation de vieux ouvrages de diététique des années 1950, maintenant complètement dépassés ou, plus pervers, la consultation d'ouvrages plus récents qui se sont contentés de répéter les
informations de ces vieux ouvrages. Les auteurs de ces livres n'ont malheureusement pas pris la peine de prendre en compte les nouvelles données médicales accumulées depuis les années 1980.
> L’épuisement des ressources naturelles.
> La pollution majeure de tous les écosystèmes. > Les modifications météorologiques défavorables avec fonte des glaces, augmentation du niveau de la mer et diminution de
superficie des terres habitables.
> Les conflits armés résultant des tensions extrêmes créées entre nations par le manque général de ressources et de terres
habitables.
---------------------------------------------------------------- Fin de l'interview
Devenir végétalien pour un végétarien peut-être difficile, en raison, par exemple, du goût du fromage... mais principalement l'Amour et le respect du bien-être des animaux peut peser suffisamment dans la balance pour franchir le cap (voir le régime végétarien). Mettre un terme définitif à l'exploitation des animaux est un acte d'Amour envers ces derniers, mais également un geste santé pour soi-même !
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A venir...
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