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Préambule :
Pour revenir à ce qui suit, il s'agit d'un chercheur en vaccinologie qui a vu son collègue perdre son enfant, à la suite d'une vaccination (c'est son interprétation). Suite aux recherches approfondies de ce chercheur, le doute s'est peu à peu insinué dans son esprit, jusqu'à devenir pour ce dernier une évidence sur la réalité de ce que sont réellement les vaccins.
Voici donc l'interview entre Jon Rappoport et le Dr Mark R. (aujourd'hui à la retraite), issu du magazine Nexus, et traduit par Christèle Guinot :
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Jon Rappoport : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ? Dr Mark R. : Longtemps. Plus de dix ans.
JR : Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe d´une bonne médecine. Dr Mark R. : Oui, c´est vrai. J´ai contribué à l´élaboration de quelques vaccins. Je ne vous dirai pas lesquels.
JR : Pourquoi ? Dr Mark R. : Je veux préserver ma vie privée.
JR : Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous vous montriez au grand jour ? Dr Mark R. : Je pense que je pourrais perdre ma retraite.
JR : Pour quelles raisons ? Dr Mark R. : Les raisons importent peu. Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été « membre du
Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.
JR : Harcelées par qui ? Dr Mark R. : Le FBI.
JR : Vraiment ? Dr Mark R. : Bien sûr.. Le FBI utilisait d´autres prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.
JR : Vive la liberté d´expression. Dr Mark R. : Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou
tel chercheur, je risquerais d´avoir des ennuis.
JR : Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ? Dr Mark R. : Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d´être informés de façon à pouvoir faire le bon choix.
C´est une chose de dire qu´il est bon de laisser le choix. Mais si tout n´est que mensonge, comment choisir
? D´autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces
vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans
leurs moindres détails.
JR : Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n´est pas dû aux vaccins. Dr Mark R. : Je sais. Pendant longtemps je n´ai pas tenu compte de leur travail.
JR : Pourquoi ? Dr Mark R. : Parce que j´avais peur de ce que j´allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de
la poursuite de ce travail.
JR : Et ensuite ? Dr Mark R. : J´ai mené ma propre enquête.
JR : Quelles conclusions en avez-vous tirées ? Dr Mark R. : Le déclin de la maladie s´explique par l´amélioration des conditions de vie.
JR : Quelles conditions ? Dr Mark R. : De l´eau plus propre. Des systèmes d´égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a
beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne
contracte pas les maladies aussi facilement.
JR : Qu´avez-vous ressenti au terme de votre enquête ? Dr Mark R. : Du désespoir. J´ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.
JR : Y a-t-il des vaccins plus dangereux que d´autres ? Dr Mark R. : Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus
dangereux que d´autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les
vaccins sont dangereux.
JR : Pourquoi ? Dr Mark R. : Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l´immunité. Ils
peuvent véritablement provoquer la maladie qu´ils sont censés prévenir.
JR : Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies ? Dr Mark R. : Pourquoi ? Pour donner l´illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d´une maladie
telle que la rougeole, tout le monde s´imagine que ce vaccin est une
réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au
système immunitaire lui-même. Et s´il provoque d´autres maladies, par
exemple, une méningite, ce fait est dissimulé, parce que personne ne
croit le vaccin capable d´une telle chose. Le lien passe inaperçu.
JR : On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre. Dr Mark R. : Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.
JR : C´est-à-dire ? Dr Mark R. : Il y avait des villes d´Angleterre où des gens non vaccinés n´attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens
vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était
déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.
JR : Vous êtes donc en train de dire que l´on nous a raconté des histoires. Dr Mark R. : Oui. C´est exactement ce que je suis en train de dire. C´est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les
vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs. JR : Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte. Dr Mark R. : Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C´est faux. La
contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui
s´introduisent dans les vaccins.
JR : Par exemple, le virus simiesque SV4O se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique. Dr Mark R. : Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n´est pas de cela que je veux parler. Le SV4O s´est introduit dans le vaccin
antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de
reins de singes. Mais je veux parler d´autre chose. Des réelles
conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à
un manque d´attention. Le SV40, que l´on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses... était ce
que j´appellerais un problème structurel. C´était un élément reconnu du
processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous
ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces
reins.
JR : D´accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants
avez-vous découverts au cours de vos longues années d´activité au sein
de l´industrie des vaccins ? Dr Mark R. : Je vais vous donner quelques exemples de ce que j´ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici
une liste partielle.
JR : Entendons-nous bien sur ce point. Il s´agit là de contaminants n´entrant pas dans la composition des vaccins. Dr Mark R. : Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c´est difficile de le savoir
parce qu´aucun essai n´a été réalisé, ou alors très peu. C´est la
roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, certains
vaccins d´adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l´hépatite
A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de foetus humain
avorté. Il m´est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins,
qui pouvaient très bien provenir de ce tissu foetal. Lorsque vous
recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur
des choses qui sont étonnantes. Vous savez qu´elles ne devraient pas se
trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s´agit. J´ai
trouvé ce que j´ai cru être un tout petit « fragment » de cheveu humain et aussi du mucus humain. J´ai découvert ce qui ne peut être appelé
autrement que «protéine étrangère», ce qui pourrait vouloir dire à
peu près tout et n´importe quoi. Il pourrait s´agir d´une protéine
d´origine virale. Dr Mark R. : En gros, on m´a dit « Ne t´en fais pas ; c´est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et
c´est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne
parle même pas des produits chimiques classiques tels que le
formaldéhyde, le mercure et l´aluminium qui sont délibérément
introduits dans les vaccins à titre de conservateurs.
JR : Ces informations sont pour le moins atterrantes. Dr Mark R. : Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés ? Les
autres, nous ne les trouvons pas parce qu´il ne nous vient pas à l´idée
de les chercher. Si l´on utilise du tissu, disons d´oiseau, pour
fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir
dans ce tissu ? Nous n´en avons aucune idée. Nous n´avons pas la
moindre idée de leur nature, ni des effets qu´ils pourraient avoir sur
l´homme. Faux postulats sur leur innocuité.
JR : Et au-delà de la question de la pureté ? Dr Mark R. : Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins : à savoir qu´ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions
d´immunisation contre la maladie. C'est là que nous faisons erreur. Ça
ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer » des anticorps
qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois
, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des
anticorps et de leurs cellules « tueuses » respectives.
JR : Le système immunitaire,c´est quoi au juste...? Dr Mark R. : C´est vraiment le corps tout entier. Plus l´esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C´est pour
ça, qu´au beau milieu d´une épidémie, on peut trouver des personnes qui
restent en bonne santé.
JR : L´état de santé général est donc important. Dr Mark R. : Plus qu´important. Vital.
JR : Comment s´arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ? Dr Mark R. : Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple,supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l´hépatite B contractent l´hépatite. Eh bien, l´hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées "maladie du foie". On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème.
JR : Et ça arrive ? Dr Mark R. : Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent
jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c´est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c´est un raisonnement circulaire. C´est un circuit fermé. Il n´admet pas d´erreur. Pas d´erreur possible. Si une personne qui a
été vaccinée contre l´hépatite contracte l´hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.
JR : Durant vos années de travail dans l´industrie des vaccins,combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins
posaient problème ? Dr Mark R. : Aucun. Il y avait quelques chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques, qui en privé, remettaient en question ce qu´ils faisaient. Mais ils n´auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie. Pas de doutes, pas d´enquête.
JR : Quel a été le tournant décisif pour vous ? Dr Mark R. : J´avais un ami dont l´enfant est mort après une injection du vaccin DTC.
JR : Avez-vous mené l´enquête ? Dr Mark R. : Oui, de façon informelle. J´ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son
décès, si ce n´est le vaccin. C´est là que j´ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l´enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d´un mauvais lot. Mais en examinant les choses
plus en détail, j´ai découvert que ce n´était pas le cas dans cet
exemple précis. J´étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au
fil du temps. J´ai poursuivi mon enquête. J´ai découvert que,
contrairement à ce que je pensais, les vaccins n´étaient pas testés de
façon scientifique.
JR : Que voulez-vous dire ? Dr Mark R. : Par exemple, on ne réalise jamais d´étude à long terme sur un vaccin à l´aide d´un groupe témoin. Ce que je veux dire, c´est qu´il
n´y a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que
les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la
personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les
vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner
la peine de le vérifier ? En outre, ce que l´on appelle "réaction au
vaccin" est bien défini, de sorte que toutes les réactions
indésirables sont censées survenir très vite après l´injection du vaccin. Mais cela n´a aucun sens.
JR : Pourquoi cela n´a-t-il aucun sens ? Dr Mark R. : Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l´injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes
neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C´est d´ailleurs ce
qui se passe, selon les dires mêmes d´une analyse traditionnelle. Alors
pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un
empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça
ne pourrait pas être le cas d´un vaccin qui contient du mercure ?
JR : Et c´est ce que vous avez découvert ? Dr Mark R. : Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont
les enfants
présentent des lésions neurologiques dans l´année qui suit une
vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive.
JR : Cela a-t-il suffi ? Dr Mark R. : Non. Jamais. Cela est très révélateur.
JR : C´est-à-dire ? Dr Mark R. : Les personnes qui mènent l´enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont
inoffensifs. Par conséquent, lorsqu´elles daignent enquêter, elles
mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, « Ce
vaccin est sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur jugement ?
Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin
de tout soupçon.
JR : Il y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les
gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés. Dr Mark R. : Oui, il y a beaucoup d´exemples de ce genre. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n´en tient pas compte. Les
spécialistes disent, et encore quand ils daignent s´exprimer, qu´il
s´agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s´est avéré sans
danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où
il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu´il
ne s´agit pas de cas isolés.
JR : Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l´industrie des
vaccins ? Comment ont-ils réagi ? Dr Mark R. : Plusieurs fois, on m´a dit de me tenir tranquille. On m´a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d´oublier mes états d´âme. Il
m´est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues
cherchaient à m´éviter. Ils redoutaient d´être déclarés « coupables par
association ». Dans l´ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux.
J´ai veillé à ne pas m´attirer de problèmes.
JR : Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t- on ? Dr Mark R. : Tout d´abord, il n´y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c´est de savoir s´ils font du mal aux personnes qui
ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches
que l´on devrait faire, mais que l´on ne fait pas. Les chercheurs
devraient s´efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d´organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le
corps à partir du moment où ils y pénètrent. Ces recherches n´ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu´à énumérer toutes ces raisons. Comme vous l´avez souvent dit, à
différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l´argent, la
peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le
prestige, les récompenses, la promotion, un idéalisme mal inspiré, un
certain automatisme, etc.
JR : Le battage entourant le vaccin de l´hépatite B semble un bon filon. Dr Mark R. : Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l´instant d´après, admettre qu´une personne contracte l´hépatite B en ayant des relations sexuelles et en
partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités
médicales essaient de se couvrir en disant qu´aux États-Unis environ
20.000 enfants contractent chaque année l´hépatite B par des « voies
inconnues », c´est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner.
Je conteste ce chiffre de 20.000 et les prétendues études qui l´étayent.
JR : Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l´autisme, vient de se faire licencier de
l´hôpital londonien où il travaillait. Dr Mark R. : Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu´il a établis entre le vaccin et l´autisme sont stupéfiants...
JR : Je sais qu´à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu´elle ne veut pas d´un vaccin, elle fiche sa carrière en l´air. Dr Mark R. : Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y aplusieurs raisons à cela, mais l´une d´entre elles est simplement que,
dès qu´un acteur est célèbre, la moindre de ses déclarations peut avoir
un énorme retentissement médiatique. En 1992, j´ai assisté à
votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles.
Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis , rares sont
les acteurs qui ont osé critiquer d´une façon ou d´une autre le cartel
médical.
JR : Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l´état d´esprit général ? Dr Mark R. : Les gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernière chose
qui leur viendrait à l´esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla
interne pour cet argent. Ils n´ont pas besoin de problèmes
supplémentaires. C´est un système très isolé. Il repose sur l´idée que,
somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous
les fronts. Admettre l´existence de problèmes systémiques dans un
domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l´entreprise toute
entière. On pourrait alors penser que le NIH est le dernier endroit où l´on
songerait à organiser des manifestations. Mais c´est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander des comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet
organisme ont apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le
début de quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu aux poudres.
On pourrait avoir, si les manifestations se multipliaient, toutes
sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins,
commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.
JR : Que dire du pouvoir destructeur combiné d´un certain nombre de vaccins administrés aujourd´hui aux bébés ? Dr Mark R. : C´est une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie n´a jamais été réalisée là-dessus. Là
encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n´importe quelle association de vaccins est elle
aussi sans danger. Mais la vérité, c´est que les vaccins ne sont pas
sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l´on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.
JR : Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne. Dr Mark R. : Oui. Comme s´il n´y avait qu´en automne que ces germes en provenance d´Asie affluaient vers les États-Unis ! Le public avale ça.
Si ça arrive en avril, c´est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre,
c´est la grippe.
JR : Regrettez-vous d´avoir travaillé toutes ces années dans l´industrie des vaccins ? Dr Mark R. : Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations
à certaines personnes lorsque je pense qu´elles en feront bon usage. Aux fabricants de prouver l´innocuité des vaccins
JR : Quel message adressez-vous au public ? Dr Mark R. : Que la responsabilité d´établir l´innocuité et l´efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage.
Tout simplement. Ce n´est ni à vous ni à moi d´en apporter la preuve.
Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien
conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et
prêter attention à ce qu´elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur
est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça - de choses
qu´on n´a pas.
JR : Existe-t-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ? Dr Mark R. : Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer.
Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la
rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d´autres problèmes dus au vaccin, vous n´avez pas de réponse fiable. C´est exactement ce que je suis en train de dire. Les
vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne
dispose pas de faits exploitables. On ne recueille que des histoires,
dont la plupart ont pour but de conforter les gens dans leurs croyances. Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons
reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens
ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et
il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques
cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis, il y a des
groupes de mères qui témoignent sur l´autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et
se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler
le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s´en
lavent les mains.
JR : Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ? Dr Mark R. : Non, aucune. Si j´avais un enfant aujourd´hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J´irais
vivre dans un autre État s´il le fallait. Je changerais de nom. Je
disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d´en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système,
si l´on sait s´y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses
se corsaient, je n´hésiterais pas à partir.
JR : Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé. Dr Mark R. : C´est le mot ! Qui « semblent » ! Qu´en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études ? Qu´en est-il des enfants
qui piquent régulièrement des colères ? Qu´en est-il des enfants qui ne
sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales ? Je
sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont
une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre
ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le
gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience,
l´expression "médecine étatique" est en soi contradictoire. C´est l´un
ou l´autre, mais pas les deux.
JR : Les règles du jeu sont donc équitables. Dr Mark R. : Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s´y opposent les refuser. Mais, comme je l´ai dit
plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés.
Et lorsqu´il s´agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes
les décisions. Ces parents ont besoin d´une bonne dose de vérité. Que dire de l´enfant dont j´ai parlé, qui est mort du vaccin DTC ? Sur
quelles informations ses parents se sont-ils basés ? Je peux vous dire
qu´ils y ont longuement réfléchi. Ce n´étaient pas des informations
authentiques.
JR : Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient les parents à coup de scénarios catastrophes sur
ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner. Dr Mark R. : Ils laissent entendre que c´est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C´est en étant mieux informé que l´on peut combattre cela. Ce n´est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n´y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur l´emportera.
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Il est utile de noter qu'il n'y a pas vraiment d'essai qui a été fait sur le vaccin H1N1. Les conséquences de son innocuité me semblent donc bien aléatoires. Renseignez-vous également sur internet des nombreux adjuvants utilisés pour la fabrication des vaccins (détergent, formol (classé en 2004 comme cancérigène), mercure, aluminium, squalène, etc.), et de leur impact sur la santé. Demandez-vous également si le portefeuille de certains, ainsi que d'autres intérêts dans les sphères décisionnaires, ne se fait pas aux dépens de la véritable santé des citoyens. Faites-vous une idée par vous-même avec des recherches des deux côtés, afin de construire votre propre raisonnement, en toute indépendance de manipulation éventuelle.
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Existe-t-il un geste santé, si vous ne pouvez échapper à une vaccination ? (source internet trouvée à plusieurs endroits)
> Gagner les toilettes aussitôt après l’injection et étaler abondamment l’argile à l’emplacement du vaccin avant
de fixer le pansement.
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5 granules de chaque à prendre avant et après l’injection. A renouveler une fois par semaine pendant huit semaines.
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Par mesure de sécurité, il est possible, en plus, de stimuler les défenses par les différentes méthodes qui suivent, au choix ou en association :
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